mardi 16 octobre 2018

Pierre Frécon

Les 51 anciens élèves de l'École pratique de Saint-Chamond, morts pour la France

 

 

 

Pierre FRÉCON

mort pour la France

 

 

Pierre_Fre_con_fiche_MPLF

 

Pierre-Annet Frécon exerçait la profession de Passementier.

Il était domicilié 45, rue de la République.

Célibataire, sa taille était de 1m64, son poids de 60 kg. Ses cheveux, sourcils et yeux étaient noirs.

on père se prénommait Étienne François, et sa mère Pierrette Marie née Celard.

Il savait "lire, écrire et compter" et était vélocipédiste.

que faisait-il  à la guerre ?

Soldat du 11e Bataillon de Chasseurs Alpins, de la classe 1910, il est immédiatement mobilisé et envoyé au front. Il appartient à la 1ère Compagnie.

comment est-il mort ?

--

 

les traces de mémoire : Pierre Frécon

Diapositive1
plaque commémorative de l'église Saint-Pierre (Saint-Chamond) où figure
le nom de Pierre Frécon, ancien élève de l'École Pratique de Saint-Chamond, mort le 27 août 1914


chapelle dans église St-Pierre
la chapelle dans l'église Saint-Pierre de Saint-Chamond
dédiée aux "morts pour la France" résidant dans la paroisse (architectes : Desvignes et Mivière)

 

les traces de mémoire : la tombe de Pierre Frécon à Saint-Chamond

tombe Frécon 1 (2 fév 2014)
l'inscription funéraire : Pierre Frécon (1890-1914) et sa mère (1863-1932) (photo du 2 février 2014)

 

tombe Frécon 3 (2 fév 2014)
tombe de Pierre Frécon : la plaque et la croix au cimetière de Saint-Chamond (photo du 2 février 2014)

 

tombe Frécon 2 bis (2 fév 2014)
la sépulture de Pierre Frécon est en mauvais état... (photo du 2 février 2014)

 

tombe Frécon 4 (2 fév 2014)
et promise à la destruction... (photo du 2 février 2014)

 

 

 

 

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lundi 15 octobre 2018

François Gachon

Les 51 anciens élèves de l'École pratique de Saint-Chamond, morts pour la France

 

 

 

François GACHON

mort pour la France

 

 

François Aimé Gachon est né le 6 juillet 1894 à Saint-Chamond. Fils de Jean Denis Gachon, âgé de 42 ans, et de Marie Elisabeth Montabrun, âgée de 39 ans.

Son père était poêlier (fabrication de poêles en fonte et de cheminées ; ou : vendeur d'articles ménagers) et sa mère, ménagère. Ils habitaient au n° 7 de la rue Jeanne d'Arc.

acte naissance François Gachon
acte de naissance de François Gachon, le 6 juillet 1894 à Saint-Chamond

 

François était célibataire. Il avait les cheveux noirs, les yeux noirs, le front moyen, le nez moyen, et mesurait 1m63.

François Gachon exerçait la profession d'ajusteur.

Il est arrivé au 4e Régiment du Génie le 16 décembre 1914 comme sapeur-mineur de 2e classe.

4e Rgt Génie 1915
sapeurs-conducteurs du 4e Régiment du Génie, 13e bataillon, 14e Compagnie,
vers début 1915 (source)

 

Mais le 1er juillet 1915, il est détaché en usine travaillant pour la défense nationale

Le 26 mars 1917, François Gachon décède à l'hôpital civil de Saint-Laurent-du-Pont, de tuberculose pulmonaire.

 

Hôpital St-Laurent-du-Pont colorisé
l'hôpital de Saint-Laurent du Var (Isère) où est mort François Gachon, le 26 mars 1917

 

Hôpital St-Laurent
l'hôpital de Saint-Laurent du Var (Isère) où François Gachon est mort de tuberculose pulmonaire

 

 

 

 

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dimanche 14 octobre 2018

Jean Gachon

Les 51 anciens élèves de l'École pratique de Saint-Chamond, morts pour la France 

 

 

 

Jean GACHON

mort pour la France

 

Gachon William Jean MPLF

 

William Jean Gachon est né le 21 avril 1892 à Saint-Chamond.

À son recensement, il avait les cheveux noirs, les yeux châtains, le front moyen, le nez rectiligne,le visage long et mesurait 1m69. Il savait lire, écrire et compter.

Fils de Jean Denis Gachon et de Marie Élisabeth Montabrun. Son père était poêlier (fabrication de poêles en fonte et de cheminées ; ou : vendeur d'articles ménagers) et sa mère, ménagère.

William Jean était le frère aîné de François Gachon, mort lui aussi à la guerre onze mois après Jean. Tous résidaient au 7, rue Jeanne d'Arc. La profession de William Jean était ajusteur.

acte naissance Gachon William 2
acte de naissance de William Jean Gachon, le 22 avril 1892 à Saint-Chamond

 

service militaire et mort dans la campagne contre l'Allemagne

Incorporé au 86e Régiment d'Infanterie à compter du 8 octobre 1913, il est nommé caporal le 17 février 1914, puis sergent le 3 août 1914.

Tué à l'ennemi à Baccarat, en Meurthe-et-Moselle, le 25 août 1914 (mais "disparu", selon sa fiche matricule en notant la date du 19 novembre 1914...?). Il fut inhumé à la cristallerie de Baccarat.
La fiche matricule note encore que cette inhumation fut effectuée "suivant l'avis de décès ministériel du 22 mars 1915".

Le 86e R.I. avait été engagé pour reprendre la ville de Baccarat que les Allemands avaient bombardée et occupée quelques jours plus tôt. Dans ce combat, le régiment perdit mille trois cents hommes sur les trois mille deux cents partis de Haute-Loire le 5 août 1914.

les lieux de la mort de Jean William Gachon

Baccarat rue des Ponts après 25 août
à Baccarat (Meurthe-et-Moselle) après la reprise française du 25 août 1914, rue des Ponts

 

cristallerie bombardée
la Cristallerie de Baccarat bombardée par les Allemands en août 1914

 

tombes des Cristalleries (3)
les tombes de 94 soldats français tombés dans la défense du Pont dans la cour de la Cristallerie

 

tombes Cristallerie (1)
les tombes françaises de 94 soldats tombés le 25 août 1914 à 4 h 30 du matin

tombes des Cristalleries
les tombes dans la cour de la Cristallerie

tombes des Cristalleries (2)
les tombes dans la cour de la Cristallerie (autre légende)

D'après son registre matricule, Jean Wiiliam Gachon a été inhumé dans cet enclos de la Cristallerie de Baccarat.

 

 

 

 

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samedi 13 octobre 2018

François Girard

Les 51 anciens élèves de l'École pratique de Saint-Chamond, morts pour la France

 

 

 

François GIRARD

mort pour la France

 

 

SrvImg-23

 

 

François Girard est né le 5 août 1886 à Saint-Martin-en-Coailleux (Loire).

Il appartenait au 33e Régiment d'Infanterie et a trouvé la mort le 27 septembre 1914 à Richecourt en Meurthe-et-Moselle.

 

 

 

 

 

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vendredi 12 octobre 2018

Pierre Gobert

Les 51 anciens élèves de l'École pratique de Saint-Chamond, morts pour la France

 

 

 

Pierre GOBERT

mort pour la France

 

 

Pierre Gobert fiche MPLF

 

Pierre Gobert est né le 28 avril 1891 à Lorette (Loire). Il est le fils de Louis et de Marie Antoinette Cécile Fayolle.
Il mesurait 1m65, avait le teint pâle, les cheveux blond foncé, les yeux bleu clair, le visage plein, le front moyen, le nez rectiligne. Pierre Gobert exerçait la profession de tourneur sur métaux. Il habitait Rive-de-Gier.
Une anecdote est porté sur son registre matricule : le 5 février 1911, il est condamné à huit jours de prison pour "outrage à commissaire"...

son service militaire (1912-1914)

Pierre Gobert est incorporé le 8 octobre 1912 au 133e Régiment d'Infanterie à Belley dans le département de l'Ain. Au bout d'un an, le 1er octobre 1913, il est nommé caporal, puis caporal-fourrier le 1er août 1914 (le caporal-fourier n'est pas un grade d'épée mais de plume, c'est-à-dire qu'il désigne quelqu'un d'affecté aux écritures de la compagnie, tâche administrative).

 

caserne Belley (1)
la caserne du 133 Régiment d'Infanterie, au début du XXe siècle, à Belley dans l'Ain

 

caserne Belley (2)
caserne du 133e R.I., avant 1914

 

caserne Belley (3)
caserne du 133e R.I., avant 1914, à Belley (ce régiment a disparu en 1998)

 

caserne Belley (4)
la caserne Sibuet du 133e R.I.

 

caserne Belley (5)
la cour de la caserne du 133e Régiment d'Infanterie

 

une compagnie du 113e avant 1914
une compagnie du 133e R.I. avant 1914

 

la guerre de Pierre Gobert

Aucun document ne précise ni le Bataillon ni la Compagnie auxquels appartenait Pierre Gobert. Mais les lieux de son décès, "aux cols des Journaux et de Mandray", ne laissent aucun doute sur la bataille dans laquelle il laissa la vie.
Il s'agit des terribles combats, dans les Vosges, souvent mentionnés dans différentes sources. Les unités françaises engagées dans cet affrontement conquirent des positions, puis les perdirent et les reconquirent au prix de pertes énormes en hommes et sous-officiers comme en officiers.

couv Historique 133e
couverture de l'Historique du 133e Régiment d'Infanterie pendant la guerre

L'Historique du Régiment évoque ces moments. Le 133e y fut engagé dès le 30 août. D'abord pour le contrôle de la pointe la plus élevée, dominant les vallées de la Meurthe et de la Fave : la Tête de Béhouille. Puis pour le contrôle du col des Journaux. Plusieurs jours, les attaques ont permis de prendre le contrôle de positions stratégiques dans des conditions très éprouvantes : bombardements intenses, tirs de mitrailleuses, manque de munitions...

col des Journaux légendé
arte du secteur de combat où Pierre Gobert perdit la vie (source)

 

cols Journaux et Mandray perspective

 

la mort de Pierre Gobert

Il a perdu la vie le lundi 7 septembre 1914 dans les affrontements du col des Journaux, à l'âge de 23 ans.

carte topo Mandray Journaux souligné
carte topographique insérée dans le J.M.O. du 113e d'Infanterie à la date du 7 septembre 1914 (source)

 

Diapositive1
le décès de Pierre Gobert enregistré dans l'Historique du régiment :
il est écrit "cap-fr", c'est-à-dire "caporal-fourrier"

après guerre

Un secours de 150 francs fut accordé, le 22 juin 1915, à sa mère, Madame veuve Gobert, née Fayolle.

 

 

 

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jeudi 11 octobre 2018

Marius Granjon

Les 51 anciens élèves de l'École pratique de Saint-Chamond, morts pour la France

 

Granjon Marius, portrait

 

 

Marius GRANJON

mort pour la France

 

Marius Granjon fiche MPLF

 

Marius Jacques Granjon est né le 4 décembre (et non "septembre" comme indiqué par erreur sur la fiche matricule) 1890 à Saint-Chamond.

Il était menuisier ébéniste. Le 5 mai 1916, il épouse Marie Antoinette Élise Labèche, à Saint-Chamond.

La fiche matricule nous apprend que Marius Granjon a été incorporé pour son service militaire en octobre 1912 mais que le 13 janvier 1913 il a été déclaré "manquant à l'appel" et "déserteur" le 29 janvier. Pour quelles raisons ? On l'ignore.

Cette mesure a été suspendue le 10 août 1914 lorsqu'il s'est présenté volontairement au bureau de recrutement de Saint-Étienne. Il a alors été affecté à la 14e section de C.O.A., Commis et ouvriers miltaires d'administration (l'ouvrier était le nom de l'ensemble des personnels servant dans la branche Exploitation de l'Intendance) ; la 14e sction était rattachée au 14e corps d'armée basé à Lyon.

Le 1er février 1917, il passe au 111e régiment d'Infanterie puis le 11 juillet 1917 au 346e régiment d'Infanterie.

Il est mort le 8 octobre 1918 en Champagne.

 

Granjon Marius, acte de naissance
acte de naissance de Marius Granjon

 

Granjon Marius, fiche matricule (1)

Granjon Marius, fiche matricule (2)
fiche matricule de Marius Granjon

 

Granjon_Marius__JMO_fle_che_
extrait du JMO mentionant la mort de Marius Granjon

 

Granjon Marius, avis de transfert d'inhumation
avis de transfert d'inhumation de la dépouille de Marius Granjon

 

Sommepy, cimetière militaire national (1)
cimetière militaire national de Sommepy (Marne)
où Marius Granjon a été réinhumé en décembre 1920 (tombe n° 850)

 

 

  • le portrait de Marius Granjon ainsi que l'extrait du JMO et l'avis de transfert d'inhumation proviennent de son petit-fils, René Granjon. Qu'il en soit vivement remercié.
  • René Granjon écrit que Marius : "s'est marié à Saint Chamond le 3 mai 1916 et mon père est né la même année le 15 août 1916. Il n'a pas eu d'autres enfants et mon père ne l'a jamais connu".

 

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mercredi 10 octobre 2018

Jean Grenier

Les 51 anciens élèves de l'École pratique de Saint-Chamond, morts pour la France 

 

 

Jean GRENIER

mort pour la France

 

Grenier MPLF (1)

et, la même

Grenier MPLF (2)

 

sous-lieutenant au 8e régiment de Zouaves

Grenier liste off du 8e Rgt Zouaves
parmi la liste des officiers du 8e Régiment de Zouaves pendant la guerre de 1914-1918

 

 

 

 

 

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mardi 9 octobre 2018

Joseph Guichard

Les 51 anciens élèves de l'École pratique de Saint-Chamond, morts pour la France

 

 

 

Joseph GUICHARD

mort pour la France

 

 

Joseph Guichard fiche MPLF

 

Ancien élève de l'École Pratique, probablement à la fin du XIXe siècle (1897... début 1900...), Joseph Guichard avait 31 ans lorsque la guerre le rattrapa.
Il était devenu ouvrier "tourneur" (son père était forgeur) et habitait La Valette à Saint-Martin-en-Coailleux, aujourd'hui quartier de Saint-Chamond. Sa mère s'appelait Marie, née Chabrolles ; et son père Mathieu.
Il fut noté, lors de son recensement en 1903, comme sachant "lire, écrire et compter", mais il était pourvu d'autres compétences plus étendues compte tenu de sa scolarité.
Sa taille était de 1m67.

comment est-il mort à la guerre ?

Joseph Guichard a trouvé la mort le 16 septembre 1914 au hameau de La Carmoy, dans la commune de Cannectancourt, dans le département de l'Oise.

Il servait comme caporal et appartenait au 38e Régiment d'Infanterie basé à Saint-Étienne (Loire). L'Historique de ce régiment, rédigé en 1919, par le colonel Charpentier, commandant alors cette unité, évoque les principaux engagements de ses hommes.

Après plusieurs semaines éprouvantes passées en Alsace, le régiment de Joseph Guichard (élément du 13e Corps d'Armée) est transporté dans l'Oise, dans le cadre du mouvement entamé par les Allemands et appelé la "Course à la Mer" :

- "Débarqué le 13 septembre dans la région de Creil, le Régiment marche immédiatement dans la direction du nord de Compiègne. Le 16 a lieu, au près de l’Ecouvillon, un sérieux  engagement resté présent à toutes les mémoires, moins par lui-même que par un épisode qui l’a suivi et dont fut le héros le sergent Giacomini, de la 6e Compagnie. Le soir du 16 [septembre], un de nos petits postes commandé par Giacomini se laisse surprendre et est enlevé par une patrouille ennemie.
Un officier allemand ordonne à Giacomini de le guider, lui et sa patrouille, vers la grand’garde française. Le sergent obéit : il arrive, suivi des Allemands, à proximité de la grand’garde. Mais lorsque les sentinelles françaises, mises en éveil, crient «Halte-là. Qui vive ?», Giacomini répond : «Tirez, ce sont des Allemands». Alertée, la grand’garde disperse rapidement par ses feux les Allemands qui s’enfuient en laissant une trentaine d’hommes sur le terrain. Le sergent Giacomini qui put rejoindre les nôtres, avait magnifiquement racheté sa surprise."

Ce jour-là, Joseph Guichard perdit la vie. Fut-ce lors de ces épisodes ? Possible.

Le récit de Paulin Bert  fournit des chiffres de tués très élevés en août et septembre 1914. À la date du 28 août, il note dans son carnet de guerre : "Cette journée a été une véritable hécatombe. Cent dix hommes sur les deux cents de ma compagnie manquent à l'appel. Neuf cents au régiment"...! (...)
[Dans l'Oise] - Le 15 septembre, on prend contact avec l'ennemi. Ça cogne dur. [Joseph Guichard meurt le 16]. Ma compagnie est engagée le 17 à Machemont [à trois ou quatre kilomètres, au sud de la Ferme de la Carmoy]. On pousse trois fois la charge à la baïonnette. On se bat de maison en maison, on se fusille à bout portant. C'est sinistre : les rues sont pleines de cadavres humains et d'un grand nombre de chevaux abattus. (...)". (source)

 

caserne 38e RI
la caserne du 38e Régiment d'Infanterie à Saint-Étienne avant 1914

élèves caporaux 38e RI
Joseph Guichard était caporal. Peut-être a-t-il suivi sa formation avec ces élèves caporaux ?
Mais la date précise de la photo est inconnue...

 

ferme Carmoy ruines
la ferme de la Carmoy, dans la commune de Cannectancourt, bombardée par les Allemands
au début de la guerre
. C'est là que Joseph Guichard fut tué le 16 septembre 1914

 ferme La Carmoy bombardée
destructions de la ferme de La Carmoy au début de la guerre

Diapositive1
après un premier repli, au cours duquel les Allemands incendièrent les lieux, ils revinrent
et occupèrent la zone jusqu'en 1917

 

Carmoy 1915 observatoire boche
observatoire allemand installé dans la ferme de La Carmoye en 1915

 

Lassigny 1917
retour des armées françaises dans la proche région, en 1917

 

Paulin Bert 38e RI
le soldat, marqué de bleu, n'est pas Joseph Guichard ; il s'appelle Paulin Bert et appartenait, lui aussi,
au 38e Régiment d'Infanterie ; il a laissé un carnet de guerre dont le début évoque
les combats d'août et de septembre 1914
(source)

 

soldats du 38e RI
soldats du 38e R.I. durant la Première Guerre, sans date... Joseph Guichard devrait leur ressembler

 

 

 

 

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lundi 8 octobre 2018

Antoine Joubert

Les 51 anciens élèves de l'École pratique de Saint-Chamond, morts pour la France

 

 

 

Antoine Joubert

mort pour la France

 

Joubert Antoine fiche MPLF

 

Antoine Joubert est né le 30 mai 1898 à Grand-Croix, à proximité de Saint-Chamond.

Il est mort le 11 août 1918 dans la Somme.

 

 

 

 

 

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dimanche 7 octobre 2018

Antoine Larderet

Les 51 anciens élèves de l'École pratique de Saint-Chamond, morts pour la France

 

 

 

Antoine LARDERET

mort pour la France

 

Larderet Antoine fiche MPLF

Antoine Alphonse Larderet est né le 23 octobre 1897 à Saint-Chamond.

 

blessé à Juvincourt (Aisne)

Juvincourt camp de César
au sud-sud-est de Juvincourt-et-Damary, le "camp de César" où fut blessé à la jambe,
le 7 mai 1918, Antoine Larderet (la carte mentionne la position d'unités en 1917)
(source)

 

ferme Mauchamp à Juvincourt
entre le "camp de César" et le village de Juvincourt, la "Ferme Mauchamp", lieu de combats en mai 1918
(carte postale ancienne d'origine allemande)

positions devant Juvincourt
positions devant Juvincourt
(source)

 

morts (Juvincourt 1)
morts, peut-être à Juvincourt (source)

 

morts (Juvincourt 2)
encore des morts, peut-être à Juvincourt (source)

 

la mort d'Antoine Larderet

 

 

la tombe d'Antoine Larderet (1897-1918)

Larderet cimetière St-Cham
croix d'Antoine Larderet (1897-1917) dans le carré qui entoure le monument aux morts,
cimetière de Saint-Chamond
(photo, 14 juin 2012) (source)

 

croix Larderet Antoine
Antoine Larderet (Saint-Chamond), mort à Talma le 17 octobre 1918

 

 

 

 

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