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l'agriculture et l'espace agricole

en France



1) géographie de l'agriculture française

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2) les progrès de l'agriculture


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3) les outils de la modernisation


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femme conduisant un tracteur, années 1960-1970
(source crdp Limousin)


agroalimentaire_pommes
industrie agroalimentaire


phytosanitaire_vignes
usage de produits phytosanitaires


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arrosage d'un champ de maïs
à Saint-Sauvant dans la Vienne


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irrigation du maïs dans la plaine bordière
du marais poitevin (Deux-Sèvres)

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4) les productions


balleronde


















les céréales

2006 : 61,6 M. t
2007 : 59,2 M. t.

les céréales comprennent : le blé tendre (30,7 M. t.), le blé dur (1,9 M. t.), le seigle, l'orge et l'escourgeon (9,4 M. t.), l'avoine, le maïs (14,4 M. t.), etc.

les oléagineux

2006 : 5,7 M. t
2007 : 6,1 M. t.

les oléagineux comprennent : le colza (4,6 M. t.), le tournesol (1,3 M. t.), le soja, le lin oléagineux, etc.

les protéagineux

2006 : 1,3 M. t
2007 : 0,8 M. t.

les protéagineux comprennent : les féveroles (fèves), les pois protéagineux, le lupin doux.

à suivre...


source de ces chiffres : ministère
de l'Agriculture et de la Pêche - site Agreste

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5) documentation

agriculture_intensive










Qu’est-ce que la politique agricole commune (PAC) ?

La politique agricole commune (PAC) est la plus ancienne et la plus importante des politiques communes de l’UE (45 % du budget européen). Créée par le traité de Rome en 1957, elle a été mise en place en 1962. Ses objectifs sont :

  • d’accroître la productivité de l’agriculture ;
  • d’assurer un niveau de vie équitable à la population agricole ;
  • de stabiliser les marchés ;
  • de garantir la sécurité des approvisionnements ;
  • d’assurer des prix raisonnables aux consommateurs.

Depuis, s’y sont ajoutés les principes de respect de l’environnement et de développement rural.

Le Conseil de l’Union européenne (Conseil des ministres) adopte les actes de bases de la PAC et la section Garantie du FEOGA (Fonds européen d’orientation et de garantie agricoles) finance le soutien des marchés.

Les agriculteurs bénéficient :

  • d’aides indirectes, les "prix garantis", qui leur assurent aux agriculteurs un prix minimum pour leur production en comblant la différence entre prix du marché et prix garanti ;
  • des aides directes au revenu depuis la réforme de 1992 : en échange d’une baisse des prix garantis, l’UE verse des aides proportionnelles à la superficie de l’exploitation.

Par ailleurs, la préférence communautaire permet d’isoler l’agriculture européenne des variations des prix mondiaux en lui accordant des avantages en matière de prix par rapport aux produits importés.

La PAC est critiquée en raison de la difficulté à stabiliser son budget, des problèmes de fonctionnement posés par l’élargissement à 25 et de l’inégalité des aides qui profitent aux pays producteurs et aux propriétaires d’importantes exploitations, puisque les aides sont proportionnelles aux quantités produites.

Les réformes de 1992 et 1999 ont cherché à la rapprocher du marché en baissant les prix garantis et en les remplaçant par des aides directes. La dernière réforme du 26 juin 2003 les poursuit et tente de résoudre le problème des difficultés de financement lié à l’élargissement. Désormais, les aides ne seront plus liées à la production. Les agriculteurs toucheront un paiement unique par exploitation et à la condition de respecter des normes européennes en matière d’environnement et de sécurité alimentaire.

source : vie-publique.fr
La Documentation française


- lien : Bilan de santé de la Pac, document de la Commission européenne


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6) actualité


Sarkozy___Nantes_2_avril_2008








Hier, à Nantes, devant les paysans de la FNSEA,

Nicolas Sarkozy a expliqué comment il voulait faire

de l'agriculture une priorité européenne.

Accueilli sans enthousiasme, le président de la République a fini par réchauffer son auditoire, au terme d'une intervention express. Morceaux choisis.

Cocorico. «La France est aujourd'hui le premier exportateur mondial de produits agricoles transformés. Pas par hasard. C'est le résultat de votre travail : 64 milliards d'euros de plus-value pour l'agriculture française.» Hier, à Nantes - où pour la première fois, un président de la République intervenait devant le congrès des agriculteurs de la FNSEA - Nicolas Sarkozy a plaidé la cause de l'agriculture. «C'est un secteur stratégique pour l'Europe, au même titre que les nanotechnologies ou le secteur pharmaceutique», a-t-il rappelé. Reste à convaincre les autres pays européens. Car, en juillet, la France présidera l'Union européenne pour six mois. Avec en ligne de mire deux dossiers difficiles : les négociations à l'OMC (Organisation mondiale du commerce) et le bilan de santé de la Pac (Politique agricole commune).

Comment l'Europe peut se protéger. Dans une économie mondialisée, l'Europe (400 millions de consommateurs) a l'obligation d'ouvrir ses frontières. Mais pas à n'importe quelles conditions. «Les produits importés doivent répondre aux normes sociales, sanitaires et environnementales de l'Union européenne.» C'est la meilleure façon, selon lui, de rallier «les pays qui n'ont pas de tradition agricole». Ce n'est pas «du protectionnisme», se défend-il d'avance. Mais une parade face à certaines concurrences déloyales. La France devra convaincre. «Dans une Europe à vingt-sept, on ne peut pas réussir tout seul

Prêt à l'affrontement. Depuis sept ans, les négociations commerciales patinent au sein de l'Organisation mondiale du commerce. Les États-Unis, le Brésil, l'Australie et d'autres encore voudraient voir l'Europe renoncer à l'essentiel des subventions accordées aux agriculteurs. Un accord est-il envisageable avec la France à la tête de l'Union européenne ? C'est peu probable. Pour Nicolas Sarkozy, «l'Europe doit cesser de faire preuve de naïveté. Les Américains ont reconduit leurs subventions à l'agriculture. Je veux de la réciprocité et de l'équilibre».

Silence sur les OGM. Pas un mot sur les OGM. Tout juste a-t-il rappelé sa demande d'un critère environnemental pour les agrocarburants. «Une grosse frustration», pour Philippe Meurs, le président des Jeunes agriculteurs. «C'est du ressort des parlementaires et pas du chef de l'État», tranche de son côté Jean-Michel Lemétayer, le président de la FNSEA.

Patrice MOYON
source : Ouest-France
3 avril 2008

- lien : la production et la valeur ajoutée de l'agriculture française en 2006 (Insee)

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