vendredi 23 mars 2012

analyse d'un tableau : la Joconde

joconde

 

 

analyse du tableau de Léonard de Vinci

La Joconde (1503-1506)

 

Pourquoi La Joconde a-t-elle une renommée mondiale aussi exceptionnelle, exprimant la peinture en général et l'idéal féminin en particulier ? Qu'est-ce qui constitue l'attirance de ce tableau ? En quoi exprime-t-il l'idéal humaniste de la Renaissance tout en prenant des distances avec les lignes de conduite de cette époque ?

On dit souvent que ce tableau est incontournable, mais on dit rarement pourquoi. Comme si le raisonnement échouait par avance à expliquer ce que "cache" une image... Comme si l'intelligence en était réservée à une élite dotée d'une faculté, d'une intuition à saisir - sans en rendre compte - ce que le commun des mortels était incapable de sentir. Non...! La peinture peut se déchiffrer, s'élucider.

L'explication qui suit tient en grande partie à l'analyse et à la vision de Daniel Arasse (1944-2003), dans Histoires de peintures (Folio, 2004). Elle prend aussi comme références les décryptages du site Peintre-Analyse.com et celle du site la-mona-lisa.oldiblog.com.

 

1) désignation et origine du tableau

Le commanditaire de l'oeuvre est Francesco del Giocondo, riche marchand florentin qui s'adresse au peintre le plus célèbre de son temps, Léonard de Vinci. Celui-ci commence à travailler en 1502/1503. La jeune femme est âgée de 23 ou 24 ans et a déjà donné la vie à deux garçons. La famille déménage et le mari, heureux, veut installer dans la nouvelle demeure, le portrait de son épouse.
Finalement Francesco del Giocondo ne reçut jamais La Joconde car le tableau était inachevé quand Léonard quitta Florence pour Milan en 1506. Il emporta l'oeuvre en France en 1516 et mourut au clos Lucé, à côté d'Amboise,  le 2 mai 1519, protégé par François 1er jusqu'au terme de sa vie. Le tableau est resté en France.
Le titre est La Joconde ou Mona Lisa, pour "ma dona" (Madame), simplifié en "Mona" et son premier prénom, "Lisa".

 

2) identification et cadrage des éléments du tableau

Deux parties composent l'ensemble. Le choix est fait de représenter un mi-corps : buste et bras de la jeune femme, assise, positionnée de trois quarts mais pointant son regard vers le spectateur. Elle est assise sur un fauteuil sans dossier dans le cadre d'une loggia : on perçoit le rebord plat d'un muret et la naissance de deux colonnes, à gauche et à droite.
La Joconde est au centre de la composition, reflétant par ce lieu géométrique la place primordiale que l'humanisme accorde à l'individu. Et l'intersection des diagonales désigne le coeur du personnage.

Joconde diagonales coeur


Ce portrait est installé dans l'arrière-plan d'une nature minérale privée de toute présence humaine. Ce qui est assez inhabituel à l'époque de la Renaissance.
La jeune femme est, en effet, encadrée par deux blocs d'une nature plutôt inhospitalière. La partie droite est plus haute que la partie gauche mais on ignore comment s'effectue le passage de l'une à l'autre puisque le visage de Mona Lisa coupe cet arrière-plan (cf. Daniel Arasse).

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identification des éléments du tableau, d'après la lecture de Daniel Arasse
©
graphisme Michel Renard

3) la lumière

La lumière provient de la gauche et illumine le visage, la gorge et les mains du personnage. Le choix de vêtements sombres accentue la centralité visuelle des parties éclairées. C'est l'humain qui compte, la vitalité de cette jeune femme opposée à l'incertitude inquiétante du paysage auquel elle tourne le dos.

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d'après Peintre-Analyse.com

4) les couleurs

"Les couleurs chaudes sont réservés au modèle. Les couleurs froides à la nature". (source : Peintre-Analyse.com) Il est plus difficile de le voir aujourd'hui car le tableau s'est assombri.

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5) le sfumato

La douceur, la légèreté, le velouté de l'image sont issus dune technique appelée sfumato, que Léonard de Vinci maîtrisait parfaitement. Cela signifie "enfumé", "vaporeux". Les lignes et les contours disparaissent et semblent se fondre les uns dans les autres grâce à la superposition raffinée de plusieurs couches de peinture. ("glacis") Il en ressort une impression de douceur et de sérénité.

- analyse technique (article du journal Libération du 16 juillet 2010 - extraits)

Glacis superposés. La radiographie elle aussi se révélait impuissante, tant elle était elle-même brouillée : les radios des Vinci sont fantomatiques. Avec le concours du Synchrotron européen de Grenoble, et de Bruno Mottin, spécialiste du laboratoire au Louvre, Laurence de Viguerie et Philippe Walter ont mis au point une méthode de modélisation, fondée sur la «spectrométrie de fluorescence des rayons X», permettant de calculer l’épaisseur de couches infimes de peinture et la composition des pigments. La demi-douzaine de Léonard au musée du Louvre a été analysée, les jours de fermeture, directement dans les salles.
Les chercheurs se sont attachés aux visages, dont le réalisme, la finesse de traits et le dégradé des couleurs témoignent d’une exceptionnelle maîtrise technique. Qui n’avaient jamais pu faire l’objet de prélèvements. L’analyse a révélé que Vinci avait déposé à la surface de sa peinture une superposition de glacis lui permettant d’ombrer subtilement sa composition. Pour Philippe Walter, c’est par ce moyen que Léonard pouvait obtenir à la fois une représentation hyperréaliste de la nature et ses fameux effets vaporeux. Le système fonctionne comme un verre opaque : chaque couche translucide lui permettait de jouer sur des variantes dans les clartés et les coloris.

Il faudrait plutôt parler de films, dont chacun fait 1, 2 ou 3 microns. Léonard pouvait ainsi déposer sur sa peinture jusqu’à trente microcouches, le tout inférieur à une quarantaine de microns, l’épaisseur d’un demi-cheveu. Chaque film demandait un temps de séchage pouvant s’étaler de plusieurs jours à quelques mois, ce qui explique que le biographe des peintres de l’époque, Giorgio Vasari, ait pu affirmer que Léonard avait pu passer «quatre années à travailler sur le portrait de la Joconde, avant de le laisser inachevé», tout en se disant ébahi de sa capacité à rendre des tons «plus noirs que noirs».

Résine et huile. Il n’aurait pas été le seul, ni même le premier, à user de cette superposition de glacis, inventée par les peintres flamands avant d’être introduite en Italie. Il avait cependant su jouer de pigments noirs comme l’oxyde de manganèse pour obtenir son effet «fumé». Auquel il a ajouté, pour certains visages, un soupçon de cuivre pouvant donner un reflet bleuté. Il a aussi retranscrit cette méthode avec la nouvelle technique de l’huile, en utilisant un liant probablement composé d’un mélange de résine et d’huile. L’addition des glacis, et la forte présence de manganèse ou de cuivre, apparaît clairement dans les trois chefs-d’œuvre du Louvre, Monna Lisa, Saint Jean Baptiste, et la Vierge à l’enfant avec sainte Anne. [article du journal Libération]

 

6) le sourire de La Joconde

D'après Daniel Arasse, "c'est Léonard qui a inventé l'idée de faire un portait avec un sourire. Il n'y a pas de portrait souriant avant La Joconde (...)". Il l'explique simplement par l'anecdote historique d'un mari comblé par son épouse qui a lui a donné deux enfants mâles : "tout ce qu'on a élaboré autour du sourire de la Joconde s'effondre devant l'analyse historique" (p. 35-37).

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7) le lien entre le sourire et le paysage

"Mais ce n'est pas ce qui fait que ce sourire est fascinant. Je crois que la raison est plus profonde, et il m'a fallu du temps pour percevoir ce que j'en percevais. En fait, ce qui me fascine, c'est ce qui lie profondément la figure au paysage de l'arrière-plan.
Si vous regardez bien ce dernier, vous vous rendrez compte qu'il est incohérent, c'est-à-dire que dans la partie droite, du point de vue du spectateur, vous avez des montagnes très hautes, et tout en haut un lac, plat comme un miroir, qui donne une ligne d'horizon très élevée.
Dans la partie gauche, au contraire, le paysage est beaucoup plus bas, et il n'y a pas de moyen de concevoir le passage entre les deux parties. En réalité, il y a un hiatus, caché, transformé par la figure elle-même et par le sourire de La Joconde. C'est du côté du paysage le plus haut que sourit la Joconde. La bouche se relève très légèrement de ce côté-là, et la transition impossible entre les deux parties du paysage se fait dans la figure, par le sourire de la figure." (Daniel Arasse, p. 37-38).

 

8) l'interprétation du sourire : le temps qui passe, la grâce et le chaos

"Vous me direz, et alors ? Eh bien, je crois qu'à ce moment-là il faut avoir lu les textes de Léonard, se rappeler qu'il était un grand admirateur d'Ovide et de ses Métamorphoses, et que pour Léonard comme pour Ovide - c'est un thème classique et courant -, la beauté est éphémère.
Il y a de fameuses phrases d'Hélène chez Ovide à ce sujet : «Aujourd'hui, je suis belle mais que serai-je dans quelque temps ?».
C'est ce thème-là que traite Léonard avec une densité cosmologique assez extraordinaire, car La Joconde c'est la grâce, la grâce d'un sourire. Or, le sourire est éphémère, ça ne dure qu'un instant. Et c'est ce sourire de la grâce qui fait l'union du chaos du paysage qui est derrière, c'est-à-dire que du chaos on passe à la grâce, et de la grâce on repassera au chaos.
Il s'agit donc d'une méditation sur une double temporalité, et nous sommes là au coeur du problème du portrait, puisque le portrait est inévitablement une méditation sur le temps qui passe. [...] On passe donc, avec ce sourire éphémère de La Joconde, du temps immémorial du chaos au temps fugitif et présent de la grâce, mais on reviendra à ce temps sans fin du chaos et de l'absence de forme." (Daniel Arasse, p. 38-39)

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le cercle rouge indique ce mouvement, du sourire éphémère
au temps immémorial du chaos

 

9) le pont

"Restait ce pont dont je ne comprenais pas la présence jusqu'au moment où j'ai lu Carlo Pedretti, le grand spécialiste de Léonard de Vinci, capable d'écrire comme lui de la main gauche et à l'envers. C'est un homme admirable qui a passé toute sa vie avec Léonard de Vinci.
À propos de cette interrogation sur la présence du pont, il dit une chose très simple à laquelle je n'avais pas pensé, à savoir que c'est le symbole du temps qui passe ; s'il y a pont, il y a une rivière, qui est le symbole banal par excellence du temps qui passe. C'est un indice donné au spectateur que l'étrangeté du rapport entre ce paysage chaotique et cette grâce souriante est le temps qui passe. Le thème du tableau c'est le temps.
C'est aussi pour cette raison que la figure tourne sur elle-même, car un mouvement se fait dans le temps... Et l'analyse peut repartir à ce moment-là. Le tableau est fascinant parce que sa densité et sa sobriété font qu'il n'arrête pas de renvoyer la réflexion et le regard au regard..." (Daniel Arasse, p. 39-40).

"Le thème du tableau c'est le temps"

 

10) un idéal de l'humanisme ?

En quoi La Joconde exprime-t-elle l'idéal de la Renaissance et de l'humanisme ? Léonard a donné de l'idéal de l'humanisme une vision peut-être plus profonde que certains de ses contemporains qui représentaient des personnages dans un environnement plus coloré, plus humain et avec une profusion d'éléments naturels plus rassurants (Botticelli, Ghirlandaio, Piero di Cosimo...).
Léonard de Vinci a inséré le portrait d'un femme souriante (la vie, la grâce) dans la philosophie d'une nature qu'il sait toute-puissante sans que l'on sache vraiment la part que le divin peut prendre au cycle du temps qui passe mais auquel l'homme peut échapper quelques instants.
La peinture disait Léonard de Vinci est cosa mentale (une chose mentale), donc une méditation.


La Joconde est une oeuvre humaniste parce ce que :
1) le modèle, en l'occurrence une femme, est au centre du tableau ;
2) son sourire et sa quiétude sont le signe de la confiance dans l'humanité de l'homme dégagée des terreurs d'un certain discours religieux apocalyptique tel celui de Savonarole (1452-1498) ;
3) le sourire et la simplicité du modèle (sans vêtements rutilants, sans bijoux...) replacent l'homme (la femme) au coeur d'une vie sans artifice ; ces éléments lui donnent une dimension quasi universelle dans laquelle on peut se reconnaître aujourd'hui encore ;
4) si l'humanisme fait de l'homme l'axe d'une dignité nouvelle, il n'en fait pas un nouveau dieu auto-suffisant.

Michel Renard
professeur d'histoire

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questions

 

topelement

 

1) La Joconde serait un homme

Des chercheurs italiens spécialisés dans la levée des mystères artistiques ont affirmé mercredi qu'un jeune homme avait servi de modèle pour La Joconde, une thèse qui laisse sceptiques les experts du Louvre.

Silvano Vincenti, président du Comité national pour la valorisation des biens historiques, a assuré devant la presse étrangère à Rome qu'un jeune assistant de Léonard de Vinci, le génie de la Renaissance, appelé Salai fut le modèle du célèbre portrait de Mona Lisa. Salai, de son vrai nom Gian Giacomo Caprotti, entré au service de l'artiste à 16 ans et resté 25 ans à ses côtés, aurait été sa muse et son modèle pour plusieurs tableaux. Selon M. Vincenti, les deux hommes entretenaient une relation "ambiguë" et étaient probablement amants.

M. Vincenti a fait état de fortes similitudes entre les traits des visages des protagonistes du Saint Jean Baptiste et L'Ange incarné avec le nez et la bouche de Mona Lisa. Pour ce chercheur, le peintre avait laissé des indices en peignant dans les yeux de La Joconde un minuscule L pour Leonardo et un S pour Salai.

Le chercheur, auteur d'un livre sur le sujet, a dit que son équipe s'était fondée sur l'analyse de reproductions numériques de haute qualité. Mais les affirmations de M. Vincenti sont contestées par le Louvre, propriétaire de la Joconde. Le musée rappelle que "le tableau a été soumis à toutes les analyses de laboratoire possibles en 2004 et en 2009. Aucune inscription (lettre ou chiffre) n'a été décelée lors de ces examens". "Le vieillissement de cette peinture sur bois a provoqué un grand nombre de craquelures dans la matière picturale, qui sont à l'origine de nombreuses formes qui ont souvent été l'objet de sur-interprétations", a-t-il souligné.

Le musée a en outre indiqué "ne pas avoir eu communication de pièces démontrant ces nouvelles hypothèses". M. Vincenti, dont l'équipe s'était fait connaître en juillet en identifiant les restes du Caravage, a mis cette réaction sur le compte de l'embarras. "Je comprends leur incrédulité et leur surprise, au fond c'est la peinture la plus étudiée au monde (..) ils sont vraiment aveugles", a-t-il dit. Appelant les spécialistes du Louvre à "être sérieux et reconnaître" qu'ils se trompent, il a offert sa collaboration avec l'envoi d'une équipe pour faire "des prélèvements de petits fragments de peinture" là où se trouveraient les chiffres et lettres "pour voir s'ils ont été faits à l'époque ou sont apparus avec le temps".

(L'essentiel Online/AFP)
3 février 2011 13:20

 

2) La Joconde serait un assemblage de deux visages

Après cinq siècles de questionnements, le spécialiste Silvano Vincenti prétend avoir enfin percé le mystère de l'identité de la femme au sourire énigmatique. Un examen à l'infrarouge lui permet d'affirmer que le maître ne s'est pas inspiré d'un, mais de deux modèles.

Et si deux visages se cachaient derrière l'ovale gracieux au mystérieux sourire ? Et si La Joconde était aussi un homme ? La défense de ces deux thèses audacieuses est le combat de l'historien de l'art Silvano Vincenti depuis 2011: «Nous sommes en présence de deux modèles. Le premier modèle était Lisa Gherardini, dite Mona Lisa ou la Joconde. Le seco nd modèle était... le jeune Gian Giacomo Caprotti, dit Salaï.» Dans une vidéo, le chercheur prétend en avoir aujourd'hui la preuve irréfutable.

 

 

Salaï, c'est ce petit garçon loqueteux d'une dizaine d'années que Léonard de Vinci rencontre par hasard dans les rues de Milan. Pour quelques florins, le peintre obtient de son père de le prendre dans son atelier.

Léonard de Vinci s'attache vite à celui qu'il surnomme affectueusement «petit diable». Il le forme et en fait un de ses disciples. En grandissant, son protégé affiche une troublante beauté androgyne, qui va inspirer le peintre. Très proche de son maître, l'assistant va rester vingt-cinq ans à ses côtés. Disciple, ami, sans doute amant, et muse, Salai entretient avec Léonard une relation pour le moins ambiguë.

 

On retrouve les traits de Salaï sur le «Saint Jean-Baptiste» de Léonard de Vinci.
Saint-Jean-Baptiste, Léonard de Vinci

 

En 2011, un premier constat conduit Vincenti et son équipe à penser que Salai a servi de modèle à La Joconde. Le nez et la bouche du personnage ressemblent de manière frappante aux traits du Saint Jean-Baptiste, pour lequel Salai avait officiellement posé, visible au Louvre.

 

Mona Lisa, anagramme de «Mon Salaï» ?

Si cette thèse laisse sceptique le conservateur du musée parisien, elle séduit divers chercheurs. Le moindre détail plastique est interprété comme un indice, voire des clefs secrètes qui auraient été disséminées par le maître.

Non visibles à l'œil nu, deux minuscules lettres seraient inscrites dans les yeux de la Joconde: un L pour Léonard et un S pour Salaï... Les examens de la toile n'ont néanmoins pas permis de déceler ces inscriptions qui ne seraient que des craquelures.

Autre théorie fantaisiste : «Mona Lisa» serait une anagramme de «Mon Salaï» : deux mots pour le même ensemble de lettres, à l'image de deux modèles pour un même tableau?

 

pas de sourire sur une première couche

De nouvelles «preuves» s'ajoutent donc maintenant selon Vincenti. «Nous avons percé le mystère de l'identité de La Joconde grâce au passage à l'infrarouge de sa première couche, détaille-t-il. Sur cette première couche, elle ne sourit pas et n'est pas joyeuse. Nous avons superposé tous les détails des peintures de Léonard de Vinci dans lesquels il a pris pour modèle Salai. Et certains détails obtenus correspondent exactement à ceux du portrait de Mona Lisa.»

Peinte à partir des années 1500 et peaufinée jusqu'à la fin de la vie de son auteur, La Joconde est une œuvre de maturité. Léonard a une cinquantaine d'années et y met tout son génie et sa conviction. Pour Vincenti, elle est l'expression de la perfection humaine, d'un idéal de beauté néoplatonicien. Soit une Joconde «homme et femme dans un même corps. D'où cette androgynie qui frappe au premier coup d'œil».

Le Figaro, 25 avril 2016

 

 

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vendredi 2 mars 2012

réponse à la propagande des opposants à Darwin

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réponse à Saidadjoul sur le darwinisme

Gérard MOLINA, agrégé de philosophie

 

[contrairement à ce que disait Saidadjoul dans ces commentaires, nous ne le censurons pas ni ne fuyons la controverse sur la théorie de l'évolution... Voici ses textes - ci-dessous - et la réponse d'un spécialiste qui démonte la pauvre aurgumentation de Saidadjoul. Celui-ci n'apporte aucun argument de fond contre la théorie de l'évolution... il ne fait que reprendre les grosses ficelles des sites "créationnistes américains" sans jamais aborder le fond du débat... et pour cause... La théorie darwinienne de l'évolution et ses développements sont la base de l'activité scientifique de 98% des biologistes actuels]. Michel Renard.

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Le commentaire de Saidadjoul, publié ci-dessous, développe quatre types d'argumentation bien connus depuis l'Antiquité grecque et réfutés par divers logiciens et philosophes dès cette époque.

1 - L'argumentation du nombre. Deux listes de créationnistes sont proposées (reprises et recopiés des sites créationnistes américains). Et Saidadjoul ajoute, bien sûr, "qu'ils sont en réalité des milliers" !

La liste 1 comprend 217 noms, la liste 2 en totalise 55 (H. Morris est cité deux fois). Cela ne prouve rien du tout. Sinon, il suffirait de faire les listes de ceux qui croient aux fantômes, à l'astrologie, aux extra-terrestres, etc. pour valider une certitude. Ou bien dire qu'il y a un milliard trois cents millions de musulmans (chiffre supposé) pour assurer que l'islam est la seule religion vraie. Les chrétiens répondraient qu'ils sont près de deux milliards (chiffre aussi supposé).

Rappelons d'ailleurs que Galilée et Copernic étaient à peu près seuls, aux XVIe et XVIIe siècle, à dire que le soleil était au centre du monde, c'est-à-dire du système solaire, seul univers connu à l'époque – et encore imparfaitement – et que la Terre tournait autour.

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Contre l'immense majorité des populations et des autorités diverses qui s'appuyaient sur certaines formules de la Bible (ou du Coran) pour soutenir que la Terre était fixe, au centre, et que le Soleil tournait autour avec les autres planètes connues.

Les deux solitaires avaient raison contre les autorités religieuses.

L'argument du nombre pourrait avoir une pertinence si la masse des biologistes travaillant dans des laboratoires de recherche avaient adopté "la science de la création". Malheureusement, ils la rejettent à 98% au profit de l'évolutionnisme, et de façon écrasante dans sa version darwinienne augmentée des connaissances génétiques propres au XXe siècle.

C'est donc un argument qui, en lui-même, n'a aucune valeur dans un sens ou dans l'autre. Seulement, et c'est fondamental, "la science de la création" est purement critique de la théorie de l'évolution, alors que les biologistes évolutionnistes produisent des découvertes et des informations nouvelles chaque année au sein des laboratoires de recherche en activité dans le monde entier. Ils sont créatifs et producteurs de connaissances, de savoir.

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2 – L'argument d'autorité. C'est le but visé par la liste 2 qui aligne de "grands noms" de la pensée scientifique. C'est indéniable, même si leurs apports respectifs s'ont d'inégale importance. Mais cette liste pose plusieurs problèmes.

D'abord, sur les 55 noms, 30 sont nés avant 1809, date de la naissance de Charles Darwin, et la plupart de ceux-ci n'ont jamais entendu parler de l'évolution biologique. Ils ne l'ont donc jamais discutée, encore moins réfutée. Ni Bacon, ni Boyle, ni Brahé, ni Copernic, ni Léonard de Vinci, ni Galilée, ni Newton, ni Pascal, ni Steno, etc, ne sont concernés par ce débat. On peut seulement dire qu'ils étaient chrétiens (sous des formes d'ailleurs diverses) et qu'ils acceptaient plus ou moins le récit de la Création.

Plusieurs des noms cités ne sont pas biologistes : Babbage, Brewster, Davy, Faraday, Fleming, Herschel, Joule, Kelvin-Thompson, Maxwell, Ramsay, Rayleigh, Riemann, etc. eux aussi étaient chrétiens, de telle ou telle obédience (ou juifs convertis) et ne faisaient qu'exprimer des doutes ou des questions de façon souvent incidente et marginale.

D'autres noms sont des biologistes contemporains de Darwin qui se sont opposés à sa théorie mais qui ont échoué à la réfuter de façon convaincante : Agassiz, Blyth, Conybeare, Fabre, Lister, Pasteur, Sedgwick et Virchow. Ajoutons que Linné a été surtout discuté par Buffon, que Cuvier a polémiqué avec Lamarck et que Mendel – qui était moine – n'a rien écrit sur Darwin.

Les derniers noms cités (Barnes, Burdick, Carver, Clark, Macht, Marsh, Millika,, Morris, Price, Wilder-Smith…) sont des scientifiques du XXe siècle qui ont essayé de combattre le darwinisme mais leurs divers essais furent tellement peu concluants qu'ils ont totalement disparu des sources de la recherche biologique actuelle. Ce sont des cas d'échec total d'alternatives du paradigme reçu par la quasi-totalité des chercheurs actifs.

Il ne faut ni s'en étonner ni s'en offusquer : c'est ainsi que le savoir avance, par essais et erreurs, tentatives de réfutation, expériences cruciales, objections et controverses, etc. Ils ont eu raison d'essayer si telle était leur conviction de départ. Simplement, c'est raté.

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3 – L'argument de compétence. Sur les 217 noms de la liste 1, beaucoup ont une thèse de sciences (aux États-Unis, principalement ou exclusivement). Sous-entendu : ils savent de quoi ils parlent et donc il faut les croire. Démontons l'argument.

D'abord, il faut éliminer les diplômés en physique, météorologie, horticulture, électricité, chimie, sciences des matériaux, mécanique, théorétique (sic !), aéronautique, physique nucléaire, mathématiques, recherche des opérations, astronomie, science du tournant (sic !), ingénierie, pharmacologie, métallurgie, science ophtalmique (sic !), kinésiologie (sic), géographie, kinetique des gazes (sic !), psycho-linguistique, etc. Ces spécialistes n'ont rien à voir avec l'évolution.

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Éliminons également les noms qui ne sont suivis d'aucune qualité précisée.

Si l'on conserve seulement les diplômés en biologie, génétique, zoologie, écologie, anthropologie, il ne reste qu'environ 50 noms (je dis "environ" car si la géologie était en temps de Darwin impliquée dans l'histoire du vivant, ce n'est plus le cas aujourd'hui).

50 noms en tout et pour tout ! Comparez avec les dizaines de milliers, voire les centaines de milliers de titulaires de licences ou de thèses en sciences biologiques depuis d'un siècle qui ont adopté la théorie darwinienne… En outre, parmi ces 50 diplômés (et c'est valable pour tous les autres), combien ont travaillé sur des questions non directement liées à la théorie de l'évolution ? C'est souvent le cas en anatomie, physiologie, biochimie, génétique, zoologie descriptive, etc.

Bref, ce sont des gens qui utilisent leur diplôme pour faire croire qu'ils possèdent une compétence particulière sur le darwinisme. Et c'est pour cela que beaucoup d'entre eux sont salariés des institutions chrétiennes fondamentalistes américaines (collèges, universités, muséums) voués à défendre le récit biblique littéral sous l'étiquette actuelle de "science de la création".

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Charles Darwin (1809-1882)

 

4 - L'argument du refus de la discussion. La preuve que j'ai raison, c'est que vous refusez de débattre avec moi. C'est ainsi, dit Saidadjoul, que "tous les darwinistes sut terre fuient les débats scientifiques quant à l'authenticité de leur théorie imaginaire". Quelle plaisanterie !

La puissances des fondamentalistes chrétiens américains qui veulent que "la science de la création" soit enseignée dans les établissements scolaires, est telle depuis 20 ou 30 ans que les biologistes authentiques ont été obligés de réagir, de répondre point par point et de répliquer à toutes les critiques.

Au début, ils ne voulaient pas perdre du temps avec des objections qui remontaient au XIXe siècle, mais ils comprirent peu à peu que le danger allait croître en raison des moyens financiers et politiques déployés par ceux qui défendent la lecture littérale stricte des écrits religieux, même s'ils prétendent ne parler que de science pour éviter d'être renvoyés à leurs croyances privées.

C'est ainsi que de nombreux biologistes américains ont témoigné dans les procès visant à changer les programmes scolaires. C'est le cas de Stephen Jay Gould ou d'Ernst Mayr, pour ne citer qu'eux. Et ces dernières années, plusieurs excellents ouvrages ont été publiés pour démonter avec précision, point par point, chacune des prétendues réfutations, des difficultés supposées ou des critiques artificielles apportées à la théorie darwinienne de l'évolution par la soi-disant "science de la création"

Ses élucubrations ont aussi subi, dans la période récente, un démolissage en règle qui a porté ses fruits aux États-Unis. Aujourd'hui, "la science de la création" est sur la défensive, en partie discréditée. Mais elle se répand dans des pays qui, jusqu'ici l'ignoraient, en Europe, en Asie, en Afrique à cause du militantisme d'organisations religieuses chrétiennes ou musulmanes.

S'il n'y avait qu'un seul ouvrage à lire ou par quoi commencer, ce serait celui d'Eugenie C. Scott, Evolution vs creationism, seconde édition, University of California Press, 2009.

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J'ajoute deux précisions fondamentales.

A) Dans cette brève réponse, je n'ai discuté aucune objection éventuelle avancée par la dite "science de la création" car il n'y en a pas dans le texte proposé par Saidadjoul. On trouvera les conceptions de ce créationnisme (pseudo) "scientifique" et leurs réfutations soignées et minutieuses dans le livre d'Eugenie. C. Scott et dans les nombreuses références qu'elle mentionne.

B) Le darwinisme, le néo-darwinisme et la théorie synthétique de l'évolution ne sont nullement incompatibles avec le croyance en Dieu. Darwin, lui-même, dans la première édition de L'Origine des espèces (1859) mentionne le Créateur. Il évolua ensuite, pour diverses raisons, vers un agnosticisme circonspect et réservé (une opinion réfléchie et avisée, pas une certitude savante).

Aujourd'hui, des biologistes darwiniens de premier plan sont des croyants sincères. Mais alors, où est le problème ? Il existe bien une incompatibilité absolue entre l'évolutionnisme darwinien et une certaine attitude religieuse, celle qui affirme la vérité littérale, totale et exclusive du récit de la Création, proposé dans la Bible et repris dans le Coran.

coran

 

"Nous avons créé en six jours les cieux, la Terre et ce qui se trouve entre les deux, sans éprouver aucune fatigue" (Coran, sourate L, verset 38, traduction Denise Masson, Folio, tome II, p. 646). Ou encore : "Il a créé les cieux sans colonnes visibles ; il a jeté sur la Terre des montagnes comme des piliers afin qu'elle ne branle pas et vous non plus ; il a propagé toutes sortes d'animaux. Nous avons fait descendre du ciel une eau et nous avons fait pousser sur la Terre toutes sortes d'espèces utiles" (Coran, sourate XXXI, verset 10, traduction Denise Masson, Folio, tome II, p. 506).

Et encore : "Dieu a créé, pour vous, huit animaux par couples : deux parmi les bovins et deux parmi les caprins" (Coran, sourate VI, verset 143, traduction Denise Masson, Folio, tome I, p. 173).

On peut citer également : "On voit parmi ses Signes la création des cieux, de la Terre, et des êtres vivants qu'il y a disséminés" (Coran, sourate XLII, verset 29, traduction Denise Masson, Folio, tome II, p. 601).

Si vous croyez que ces passages (et quelques autres) relatent exactement ce qui s'est passé réellement, décrivent des faits indiscutables, vous devez rejeter une grande partie de la science moderne depuis Galilée.

Mais si vous y voyez des énoncés allégoriques qui s'adressent à l'âme du fidèle et des paraboles destinées à ouvrir son cœur à la Toute-Puissance de la Divinité,  rien de vous empêche par ailleurs de connaître et de comprendre les multiples découvertes des sciences physiques et biologiques. Si Dieu a donné la raison à l'homme, c'est pour qu'il s'en serve.

Gérard Molina, agrégé de philosophie,
spécialiste du darwinisme, auteur de
nombreux articles sur ces questions notamment dans
le Dictionnaire du darwinisme et de l'évolution, dir. Patrick Tort, Puf, 1996.

 

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tombe de Charles Darwin dans l'abbaye de Westminster

 

 

13 février 2012, 22 H 10 - Message commenté : le Louvre et l'ignorance des "anti-illuminati"

Knowledge is power
Bonjour Michel Renard, tu dis donc (sauf par quelques idéologues fondamentalistes musulmans tel que Harun Yahia en Turquie)C'est exactement la même réponse que donnent tous les darwinistes sur terre pour fuir les débats scientifiques quand à l'authenticité de leur théorie imaginaire! la preuve, toi même tu l'a apprise par cœur!tu introduis la religion pour créer une diversion, la question qui se pose n'a rien à voire avec la religion, mais uniquement avec la science ! DONC, récapitulons,la théorie de l'évolution est-elle avérée et basée sur des faits scientifiques
irréfutable ? He bien NON !Tu peux raconter n'importe quoi ce sera toujours
un mensonge vous êtes tous des démagogues ! je vois que tu ne connais aucun
scientifique qui réfute le darwinisme alors je te cite quelque uns des plus
renommés dans le monde :

Les gens suivants sont des défenseurs contemporains de science de création et ont un ou plus d'un des degrés de diplômé dans une discipline de science. Ajoutez des noms à cette liste utilisant la liste principale.

Earl M.J. Aagaard Ph.D. biologie
Gerald E. Aardsma
Nathaniel Abraham
Gary L. Achtemeier Ph.D. météorologie
E. Theo Agard Ph.D. physique
Jim Allan Ph.D. génétique
Mark Armitage M.S. biologie
Russell Arndts Ph.D. chimie
Chris Ashcraft M.S. biologie, M. Ed.
Steven Austin Ph.D. géologie
Geoff Barnard Ph.D.
Don Batten Ph.D agronomie et science horticole
John Baumgardner Ph.D. Geophysique et physique d'espace
Michael Behe Ph.D. biochimie
David Bergman M.S. ingénieur-électricien
Jerry Bergman Ph.D. biologie
Guy Berthault
Kimberly Berrine
Vladimir Betina
Raymond Bohlin Ph.D. biologie
Andrew Bosanquet
Edward Boudreaux Ph.D. chimie
Stephen Boyd
David Boylan
Walter Bradley Ph.D. Science des matériaux
Patrick Briney Ph.D. Microbiologie
Walt Brown Ph.D. ingénierie mécanique
John Byl Ph.D. astronomie
Linn Carothers
David Catchpoole Ph.D. physiologie des plantes
Art Chadwick Ph.D. biologie
Eugene Chaffin Ph.D. physique théorétique
Choong-Kuk Chang
Donald Chittick Ph.D. chimie physique
John Cimbala Ph.D. aéronautique
Kenneth Cumming Ph.D. biologie
Harold Coffin Ph.D.
Bob Compton Ph.D. physiologie
Daniel Criswell Ph.D. biologie moléculaire
Jack Cuozzo D.D.S.
William Curtis M.S. aéronautique et physique nucléaire, Th.D.
Malcolm Cutchins
Lionel Dahmer
Raymond Damadian M.D.
Chris Darnbrough
Nancy Darrall Ph.D. botanie
Bolton Davidheiser Ph.D. zoologie (génétique)
Percival Davis M.A. zoologie
Bryan Dawson Ph.D. mathématique
Douglas Dean
Stephen Deckard M.S. biologie, Ph.D. éducation chrétienne
Richard Deem M.S. microbiologie
William Dembski Ph.D. mathématique
David DeWitt Ph.D neuroscience
Donald DeYoung Ph.D. physique
Geoff Downes physiologie des plantes
Ted Driggers Ph.D. recherche des opérations
Robert Eckel M.D.
André Eggen Ph.D. génétique des animaux et moléculaire
Martin Ehde Ph.D. mathématique
Dennis Englin M.Sc., Ed.D.
Raul Esperante-Caamano
Danny Faulkner Ph.D. astronomie
Carl Fliermans Ph.D. biologie
Dwain Ford Ph.D. chimie
Wayne Frair Ph.D. biologie
Robert Franks M.D.
Alan Galbraith Ph.D. science de tournant
Robert Gentry Ph.D. physique nucléaire
Paul Giem M.D.
Maciej Giertych Ph.D. génétique
Alan Gillen
Duane Gish Ph.D. biochimie
Werner Gitt doctorat en ingénierie
D.B. Gower Ph.D. biochimie
Russell Grigg M.Sc. chimie
Dianne Grocott MBBS.
Stephen Grocott Ph.D. chimie organique-métallique
Donald Hamann
Charles Harrison
John Hartnett Ph.D. physique
Mark Harwood Ph.D.
George Hawke Ph.D. météorologie de pollution atmosphérique
Alan Hayward
Margaret Helder Ph.D. botanie
Tom Hennigan M.P.S. ecologie
Harold Henry
Jonathan Henry
Joseph Henson
Robert Herrmann Ph.D. mathématique
Andrew Hodge M.B., B.S., FRACS
Bill Hoesch MS géologie
Kelly Hollowell Ph.D. pharmacologie moléculaire et cellulaire
Ed Holroyd Ph.D. science atmosphérique
Bob Hosken Ph.D. biochimie
George Howe Ph.D. botanie
Neil Huber anthropologue physique
James Huggins Ph.D. biologie
Russell Humphreys Ph.D. physique
Cornelius G. Hunter Ph.D. biophysique
Max Hunter
Andrey A. Ivanov Ph.D. physique
Yuri N. Ivanov Ph.D.
Tim Iverson M.A. mathématique
Evan Jamieson Ph.D. hydro-métallurgie
George Javor Ph.D. biochimie
Thomas Griffith Vernon Jenkins B.Sc.Hons, M.Sc. ingénierie de minier
Karen E. Jensen Ph.D. biologie
Pierre Gunnar Jerlström Ph.D. biologie moléculaire
James J. Scofield Johnson
John Johnson Ph.D. mathématique appliée
Robert Bowie Johnson A.A.D. science générale
Renard Lee David Jolly M.S. biologie
Arthur Jones Ph.D. biologie
Jonathan Jones
Raymond Jones
Ross Jones PhD linguistique
Stephen E. Jones B.S. administration de santé
Taylor B. Jones PhD chimie
R. D. Jonsonbaugh
Greg S. Jorgensen M.S. ingénierie
Pierre Y. Julien Ph.D ingénierie géologique
Valery Karpounin
Elaine Kennedy
Dean Kenyon Ph.D. biophysique
John Klotz Ph.D biologie
Vladimir Kondalenko
Leonid Korochkin
John K.G. Kramer Ph.D. biochimie
Johan Kruger Ph.D. zoologie (nematologie)
Walter Lammerts doctorat en génétique
John Leslie
Lane Lester Ph.D. génétique
Jean K. Lightner D.V.M.
Jason Lisle Ph.D. astrophysique
Alan Love
Marvin Lubenow
Heinz Lycklama Ph.D physique nucléaire
Ian Macreadie
Trevor Major M.Sc., M.A.
John Marcus Ph.D. biochimie
George Marshall Ph.D. science ophtalmique
Jobe Martin Th.M., D.M.D.
Joseph Mastropaolo Ph.D. kinesiologie
Ralph Matthews Ph.D. chimie de rayonnement
John McEwan Ph.D.
Andy McIntosh Ph.D. aérodynamique
David Menton Ph.D. biologie
Angela Meyer Ph.D. science horticole
John Meyer Ph.D. zoologie
Stephen Meyer Ph.D. histoire et philosophie de la science
Colin Mitchell Ph.D. la géographie de terrain-désert
Robert Mitchell M.D., B.A. biologie de la cellule
John Moore
John Moreland D.D.S.
John Morris Ph.D. ingénierie géologique
Len Morris
Graeme Mortimer
Stanley Mumma
Jay Nelson O.D.
Hee-Choon No
Eric Norman
Michael Oard M.S. science atmosphérique
Chris Osborne Ph.D. biologie
Bill Overn
Gary Parker M.S. in biologie/physiologie, Ed.D. in biologie
Johnson C. Philip Ph.D. physique quantique-nucléaire
Dave Phillips M.S. anthropologique physique
Sean D. Pitman M.D.
Georgia Purdom Ph.D. génétique moléculaire
Fazale Rana Ph.D. chimie
John Rankin Ph.D. physique mathématique
Walter ReMine M.S.
Ray Rempt Ph.D physique
Mark Robertson M.Sc. hydro-géologie
David Rogstad Ph.D. physique
Hugh Ross Ph.D. astronomie
Ariel Roth Ph.D. biologie
Robert Russell Ph.D. physique
John Sanford Ph.D. reproduction et génétique des plantes
Jonathan Sarfati Ph.D., F.M.
Joachim Scheven
Gerald Schroeder
Giuseppe Sermonti génétique
G. Thomas Sharp
Frank Sherwin M.A. zoologie
Emil Silvestru Ph.D géologie
Andrew Snelling Ph.D. géologie
Lee Spencer Ph.D. biologie
Lee Spetner Ph.D. physique
Timothy Standish Ph.D. biologie
Esther Su Ph.D. biochimie
Keith Swenson M.D.
Barry Tapp Ph.D. in géologie
Charles Thaxton Ph.D. chimie
Ker Thomson
Laurence Tisdall
Howard Van Till
Michael Todhunter Ph.D. génétique de forêt
Larry Vardiman Ph.D. science atmosphérique
Walter Veith Ph.D. zoologie
Charles Voss Ph.D. ingénieur-électricien
Linda Walkup Ph.D. génétique moléculaire
Graeme Watmuff
Keith Wanser Ph.D. physique
Jonathan Wells Ph.D. biologie
Monty White Ph.D. in kinetique des gazes
John Whitmore
Carl Wieland M.D.
Clifford Wilson M.A. archéologie Ph.D. psycho-linguistique
Jay Wile Ph.D. chimie nucléaire
Kurt Wise Ph.D. géologie
Bryant Wood
Todd Wood Ph.D. Biochemistry/Genomics
R. L. Wysong D.V.M
Henry Zuill Ph.D. biologie
Jeffrey Zweerink

On ne peut pas nier les achèvements et les contributions des scientifiques créationnistes dans l'histoire de la science. Plusieurs des pères fondants de divers champs de science étaient créationnistes.

Les personnes dans la liste suivantes sont scientifiques créationnistes historiques. Pendant leurs vies ils avaient une conviction ferme en Dieu et ou ont possédé un ou plus diplômes avancées dans une discipline de la science ou ont contribué substantiellement au champ de la science.

Ajoutez des noms à cette liste utilisant la liste principale.
Henry M. Morris (1918 – 2006)

Louis Agassiz (1807-1873)
Charles Babbage (1792-1871)
Francis Bacon (1561-1626)
Thomas Barnes (1911-2001)
Edward Blyth (1810-1873)
Robert Boyle (1627-1691)
Tycho Brahe (1546-1601)
David Brewster (1781-1868)
Clifford Burdick (1919-2005)
George Washington Carver (1864-1943)
Harold W. Clark (1891-1986)
Melvin Alonzo Cook (1911-2000)
William Conybeare (1787-1857)
Nicolas Copernicus (1473-1543)
Georges Curvier (1769-1832)
Leonardo Da Vinci (1452-1519)
Humphry Davy (1778-1829)
Henri Fabre (1823-1915)
Michael Faraday (1791-1867)
John Ambrose Fleming (1849-1945)
Galiléo Galiléi (1564-1642)
Joseph Henry (1797-1878)
William Herschel (1738-1822)
James Joule (1818-1889)
Lord Kelvin Calvin Thompson (1824-1907)
Johannes Kepler (1571-1630)
Carolus Linnaeus (1707-1778)
Joseph Lister (1827-1912)
David Macht (1882-1961)
Frank Marsh (1899-1992)
Matthew Maury (1806-1873)
James Clerk Maxwell (1831-1879)
Gregor Mendel (1822-1884)
Robert Millikan (1868-1953)
Samuel Morse (1791-1872)
Henry Morris (1918–2006)
Isaac Newton (1642-1727)
Blaise Pascal (1623-1662)
Louis Pasteur (1822-1895)
Antonio Snider-Pellegrini (1802-1885)
George McCready Price (1870-1963)
John Ray (1627-1705)
Lord Rayleigh John William Strutt (1842-1919)
William Ramsay (1852-1916)
Francesco Redi (1626-1697)
Bernhard Riemann (1826-1866)
Adam Sedgwick (1785–1873)
Benjamin Silliman (1779-1864)
James Simpson (1811-1870)
Lazzaro Spallanzani (1729-1799)
Nicolaus Steno (1638-1686)
A. E. Wilder-Smith (1915–1995)
William Whewell (1794–1866)
John Woodward (1665-1728)
Rudolph Virchow (1821-1902)

Source : http://creationwiki.org/fr/Scientifique_cr%C3%A9ationniste

Je peux t’assurer qu'ils sont en réalité des Milliers ! je t'invite à jeter un coup
d’œil à mes vidéos sur youtube que j'ai recueillis sur le web en allant sur
la chaine "saidadjoul" et tu comprendras que les scientifiques ne sont pas tous honnêtes. Je te conseille de les visionner sans préjugé et oublier totalement les religions sois juste sensé et honnête. Allez portes toi bien et sans rancune !
salut !
saidadjoul


13 février 2012, 22 H 33 - Pour le gérant de ce blog :
en plein dans le mille n'est-ce pas ? Le fait que
tu supprime mes commentaires dévoile ta face cachée de sataniste ! tu perds ton temps à vouloir endoctriner le publique il s'avère plus sensé et réfléchi que tu ne le pense ! Ce qui m'étonne c'est que tu es en train de te battre contre ton propre créateur tu ne te rends pas compte de la gravité de ce que tu fais c'est l'Enfer pour l'éternité qui t'attend ! Fais ce que tu veux Allah t'as créé libre de choisir!
saidadjoul

charles-darwin

 

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Posté par LCL42Histoire à 11:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]