lundi 21 juillet 2008

Dernières nouvelles (2)

Sophia

article paru le 19 juillet 2008 dans le journal local La Tribune le Progrès


Nos élèves sont à l'honneur, nous leur souhaitons de brillantes réussites dans la poursuite de leurs études..

PS - Sophia est admise à l'IEP de Lyon

 

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samedi 19 juillet 2008

Dernières nouvelles (1)

Sofia

article paru le 17 juillet 2008 dans le journal local La Tribune le Progrès


Bravo pour Sofia à qui nous souhaitons la réussite de ses études.

 

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mercredi 6 février 2008

presse locale du 6-2-08

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exposés après le voyage à Auschwitz


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journée du lundi 6 février 2008


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mercredi 26 décembre 2007

souvenirs d'élèves - Term ES1

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Je me souviens


Je me souviens, c’était le 11 décembre 2007, nous avions RDV à la gare de Saint Chamond.

Je me souviens d’avoir pris l’avion, une fois à Cracovie, des Polonais, des porte-paroles des Juifs m’attendaient.

Je me souviens, dans le bus avant d’arriver à Birkenau, Ginette, une ancienne déportée expliquait son histoire, réelle mais inimaginable.

Je me souviens de l’immensité du camp et de sa tranquillité malgré toute l’horreur du passé.

Je me souviens de mon mal-être.

Je me souviens de ces blocs atroces.

Je me souviens de ce voyage et les souvenirs restent.

Je me souviens de l’arrivée au camp d’Auschwitz.

Je me souviens de l’immensité du site.

Je me souviens du vide laissé par ces bâtiments détruits.

Je me souviens des histoires des rescapés.

Je me souviens de la souffrance au fond de leur voix.

Je me souviens de cette minute de silence.

Je me souviens de cette sortie silencieuse du site.

Je me souviens de cette dernière vue sur Auschwitz.

Je me souviens du long rail.
Je me souviens de l’immensité du paysage.

Je me souviens de cette barrière infranchissable.

Je me souviens de cette image sur un livre d’histoire.

Je me souviens de la solitude.

Je me souviens du silence pesant.

Je me souviens du froid vivant.

Je me souviens de maisons vides.

Je me souviens d’un camp vide mais ravageur de tant de vie.

Je me souviens de ces pensées qu’aucun mot ne saurait exprimer.

Je me souviens d’une journée tellement triste.

Je me souviens d’une violence tellement forte.

Je me souviens de leurs sourires qui devront malheureusement un jour mourir.

Je me souviens du mardi 11 décembre 2007 dans l’avion en destination de la Pologne.

Je me souviens de cette appréhension au fond de moi-même lors de mon arrivée face à cette vue immense et vide, trop importante dans notre Histoire.

Je me souviens de Ginette et de ses histoires qui nous ont fait trembler de peur et de compassion.

Je me souviens de tous ces monuments qui ont servi à la destruction de tant d’humains.

Je me souviens pour toujours.

Je me souviens de l’immensité du camp lors de notre arrivée.

Je me souviens d’avoir ressenti l’atrocité du massacre quand on nous a tout expliqué.

Je me souviens de toutes ces chaussures entassées pour donner un aperçu de toutes ces personnes torturées.

Je me souviens des toilettes insalubres dont se servaient toutes ces filles fatiguées.

Je me souviens de mon effroi à l’entrée de la chambre à gaz.

Je me souviens de ce grand vide, je me souviens de ces rails interminables, je me souviens de ces conditions de vie déplorables, de cette atrocité des lieux.

Je me souviens de ce dégoût éprouvé à la vue des fours crématoires, synonymes de mort.

Je me souviens de ces vêtements d’enfant ayant été auparavant portés.

Je me souviens de ces cheveux entassés par milliers devant lesquels il paraît impossible de s’imaginer l’horreur des choses.

Je me souviens de la mort, présente à chaque endroit du camp.
Je me souviens de toutes ces choses, de tous ces moments qui resteront gravés dans ma mémoire à jamais.

Je me souviens de notre arrivée au camp et de l’expression sur le visage de mes camarades.

Je me souviens du moment que l’on a passé devant l’entrée des camps.

Je me souviens du silence pesant qui régnait lors de la visite.

Je me souviens des gouttes de pluie qui rendaient cet endroit encore plus effrayant.

Je me souviens du visage de madame Kolinka et de la tristesse dans sa voix lorsqu’elle nous a raconté son arrivée.

Je me souviens de notre incompréhension et de l’ampleur du désastre face aux explications.

Je me souviens des frissons qui m’ont traversé lors de notre entrée dans les chambres à gaz.

Je me souviens de toutes ces chaussures enfermées derrière cette vitre qui nous rappellent les milliers de victimes.

Je me souviens de mon soulagement d’avoir évité une telle souffrance.

Je me souviens d’un grand mur avec un porche : l’entrée du camp.

Je me souviens d’un grand vide et d’un grand silence.

Je me souviens d’une femme, une ancienne déportée, nous racontant cette vérité que certains ont essayé de nous cacher.

Je me souviens de cette montagne de chaussures enlevées à des hommes, des femmes, des enfants.

Je me souviens de ces baraques, avec, à l’intérieur, des choses semblables à des étagères dans lesquelles ils devaient dormir.

Je me souviens de ces 40 km2 toujours présents bien que détruits.

Je me souviens de la douleur certaine.

Je me souviens de cette tonne de cheveux.

Je me souviens de cette image effroyable de l’entrée du camp de Birkenau. Cette entrée tant de fois vu dans les livres d’histoire et qui, une fois devant nous réellement, nous plonge tous dans un silence glacial, plein d’émotions.

Je me souviens des émouvants témoignages de Ginette qui nous permettaient de sentir encore mieux l’atmosphère qui devait régner à l’époque.

Je me souviens du brouillard qui descendait et qui donnait aux lieux une atmosphère glaciale et effroyable, pleine d’émotions et de tristesse.

Je me souviens de ce grand silence, un silence qui paradoxalement accentuait l’émotion du lieu et transmettait un calme tragique où les idées, les questions, les représentations fusaient dans les esprits.

Je me souviens de la tombée de la nuit, une tombée de nuit assez tôt : tout un symbole. Une nuit à l’image de cette histoire ; sombre, brumeuse et glaciale. Une tombée rapide, comme celle des millions d’êtres humains en si peu de temps.

Je me souviens de l’entrée dans la chambre à gaz. Moment le plus émouvant de la journée. A l’intérieur, l’émotion et le silence étaient si lourds que les sentiments ne pouvaient que nous submerger.

Je me souviens de l’entrée du camp, cette entrée aujourd’hui vide mais qui a vu passer tant d’innocentes victimes.

Je me souviens de l’immensité, cette immensité désormais vide mais pleine d’horreur.

Je me souviens d’un récit, celui de Ginette, ancienne déportée, en me demandant encore aujourd’hui comment elle a pu témoigner avec tant de courage et de précision.

Je me souviens des cheveux, des tonnes de cheveux entassés, destinés à la fabrication de tapis.

Je me souviens des chaussures, surtout celles d’enfants morts loin, mais en même temps si près de leurs parents.

Je me souviens d’une triste apparition.

Je me souviens d’un semblant de gare.

Je me souviens de barrières infranchissables.

Je me souviens de rails à sens unique.

Je me souviens d’une sombre ambiance.

Je me souviens de sinistres lieux.

Je me souviens de bâtiments écroulés.

Je me souviens de ces reliques de mort.

Je me souviens d’un lieu ne laissant pas indifférent.

Je me souviens d’une confusion de sentiments.

Je me souviens d’un sombre portrait.

Je me souviens de lieux inoubliables.

Je me souviens du témoignage de la déportée dans le car.

Je me souviens de la minute de silence.

Je me souviens des portraits des déportés.

Je me souviens des conditions de vie des habitants du camps .

Je me souviens du froid.

Je me souviens de ces tonnes de chaussures, de cheveux...

Je me souviens de l’atmosphère du camp à notre entrée.

Je me souviens du passage dans la chambre à gaz.

Je me souviens du contact froid des barbelés.
Je me souviens des regards baissés, plein d’humanité.

Je me souviens des sanglots de la jeune fille à quelques pas de moi, devant ces fantômes d’enfants.

Je me souviens d’avoir guetté la figure sombre du camp.

Je me souviens de ses yeux.

Je me souviens de la pluie froide, de la boue et des briques rouges.

Je me souviens de la mer de cheveux qui m’entourait, comblait le vide, qui m’étouffait.

Je me souviens d’avoir vacillé, je me souviens d’avoir été enseveli sous l’angoisse et la peur dans la chambre à gaz. Je me souviens avoir senti les morts. Je me souviens que le monde brûlait dans un four crématoire.


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mardi 25 décembre 2007

visite du 11 décembre 2007 - photos

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Auschwitz

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- classe de Terminale ES1, lycée Claude Lebois à Saint-Chamond

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mercredi 12 décembre 2007

sites à consulter

http://www.encyclopedie.bseditions.fr


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dimanche 9 décembre 2007

Robert Desnos : «Demain… »

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Robert Desnos : «Demain… »


Robert Desnos naît le 4 juillet 1900, à Paris. Entre 1918 et 1920, il découvre le mouvement Dada et est présenté à André Breton. Il commence à publier et se lance dans toutes sortes d'expérimentation sur le langage. En 1922-1923, il devient un membre actif du groupe surréaliste. Il travaille comme journaliste d'abord à Paris-Soir (1925-1926), puis à Le Soir (1926-1929), à Paris-Matinal (1927-1928) et au « Merle ». Passionné de cinéma, il publie des chroniques cinématographiques dans divers journaux.

En 1927, lorsque le groupe surréaliste se rapproche du Parti Communiste, Desnos s'éloigne et rompt en 1929. Ses amours se partagent entre Yvonne George, chanteuse de music-hall des années 20 et Youki Foujita avec laquelle il vit à partir de la fin des années 20. En 1934, il adhère au Comité de vigilance des Intellectuels antifascistes et à l'Association des Écrivains et Artistes Révolutionnaires (A.E.A.R.). Il abandonne son pacifisme pour l'action antinazie. Il part se battre dans l'armée française en 1939-40 : «J'ai décidé de retirer de la guerre tout le bonheur qu'elle peut me donner : la preuve de la santé, de la jeunesse et l'inestimable satisfaction d'emmerder Hitler» (Lettre du 20 janvier 1940 à Youki.

Il continue d'être journaliste (à Aujoud'hui) sous l'occupation et ce travail lui permet de couvrir ses fonctions dans le réseau de résistance AGIR auquel il appartient à partir de juillet 1942 : son rôle consiste d'un part à fournir des informations à la presse clandestine et d'autre part à rédiger et fabriquer des pièces pouvant aider des membres du réseau et des Juifs. En même temps, il participe à diverses publications clandestines.

Robert Desnos est arrêté un matin, le 22 février 1944 par la Gestapo. Il est d'abord emprisonné à Fresnes, puis interné dans le camp de Compiègne du 20 mars au 27 avril 1944. Il fait partie d'un convoi de 1 700 hommes qui arrive à Auschwitz le 30 avril 1944. Il est ensuite déporté vers le camp de Buchenwald (12 au 14 mai 1944), puis sera déplacé vers Flossenbürg le 25 mai, puis vers le kommando de Flöha, en Saxe (usine Messerschmitt). Le 14 avril 1945 sous la pression des armées alliées, le kommando de Flöha est évacué. Le 15 avril, 57 d'entre eux sont fusillés. Vers la fin du mois d'avril la colonne est scindée en deux groupes : les plus épuisées - dont Desnos - sont acheminés jusqu'à Térézin (Theresienstadt), en Tchécoslovaquie. Il y meurt du typhus le 8 juin 1945.


Âgé de cent-mille ans, j'aurais encore la force

De t'attendre, o demain pressenti par l'espoir.

Le temps, vieillard souffrant de multiples entorses,

Peut gémir : neuf est le matin, neuf est le soir.

Mais depuis trop de mois nous vivons à la veille,

Nous veillons, nous gardons la lumière et le feu,

Nous parlons à voix basse et nous tendons l'oreille

À maint bruit vite éteint et perdu comme au jeu.

Or, du fond de la nuit, nous témoignons encore

De la splendeur du jour et de tous ses présents.

Si nous ne dormons pas c'est pour guetter l'aurore

Qui prouvera qu'enfin nous vivons au présent.

                                                                                   État de veille, 1942


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vendredi 30 novembre 2007

lettre aux parents de la classe de TERM ES1

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lettre aux parents de la classe

de Terminale ES1


Madame, Monsieur,

La classe de Terminale ES1 a la possibilité d'effectuer le mardi 11 décembre un voyage d'étude à Auschwitz (Pologne)  organisé par le Mémorial de la Shoah. Ce voyage sera précédé d'une visite préparatoire à Paris, le vendredi 7 décembre.

Voici quelques précisions :


1) le vendredi 7 décembre

Visite préparatoire au Mémorial de la Shoah à Paris, 17 rue Geoffroy l'Asnier (4è)

Rendez-vous à 7 H 30 : gare de Saint-Chamond

départ train de St-Chamond 7h44, arrivée à Paris à 11h

proposition : une visite de Paris en bateau «les vedettes du pont neuf»

départ de la pointe de l'île de la Cité à 12h, tour de 1h coût = 4,50€

prévoir repas et boisson tirés du sac pour midi

13h visite du Mémorial ; le musée n'admet aucun objet métallique, ni dans les poches ni dans les sacs.

retour : 21 H à Saint-Chamond

Professeurs accompagnateurs : M. Goudard et Mme Thomas.

5090
mémorial de la Shoah à Paris

 

2) le mardi 11 décembre

Un autobus affrêté par la région nous conduit à l'aéroport et nous ramènera le soir.

Départ probable à 4 H 30, du lycée pour être à 5h30 à l'aéroport de Satolas

Lyon -Cracovie en avion

Cracovie-Auschwitz en autobus

le matin : visite de Birkenau, là où arrivaient les Juifs de France puis halte devant le monument international pour une évocation des victimes

l'après-midi : visite du camp d'Auschwitz, en particulier le bloc 20 puis du crématoire 1 non détruit et où un four a été en partie reconstitué.

Retour à Cracovie prévu pour 18h, décollage 20h

un repas chaud est servi dans l'avion.

arrivée vers 22h à Lyon

professeurs accompagnateurs : M. Moulin et Mme Thomas

 

Prévoir

vêtements chauds : les températures peuvent descendre à – 15 °

chaussures pour marcher

un en-cas pour midi

 

Formalités

Chaque élève doit être muni d'une pièce d'identité : carte ou passeport en cours de validité

les parents ou responsables légaux d'élèves mineurs doivent demander en mairie une autorisation de sortie du territoire

un chèque de 50 € est libellé à l'ordre de l'«agent comptable du lycée»

40 € si l'élève est adhérent à la MDL.


Prière de rendre rapidement et au plus tard

le mardi 20 novembre :

les autorisations ci-jointes complétées et signées

le paiement

et l'autorisation de sortie du territoire

chaque élève aura sa pièce d'identité, ce qui lui est nécessaire pour la journée en veillant à bien respecter les consignes de sécurité : ni objet coupant, ni liquide.

Il serait judicieux de prévoir un sac à dos pour un groupe d 'élèves avec étiquetage et mise en soute.

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jeudi 29 novembre 2007

sources St-Chamond, les juifs , 1940-1944


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cliquer sur l'image pour l'agrandir


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