samedi 24 octobre 2015

les élections municipales sous la IIIe République

élections municipales 1904 Dijon

 

 

Élections municipales - IIIe République

 

 

* Élections municipales de 1871

 

 

* Élections municipales de 1874

 

 

* Élections municipales de 1878

 

 

* Élections municipales de 1884

 

 

* Élections municipales de 1888

 

 

* Élections municipales de 1892

 

 

* Élections municipales de 1896

 

 

* Élections municipales de 1900

 

 

* Élections municipales de 1904

 

 

* Élections municipales de 1908

 

 

* Élections municipales de 1912

 

 

* Élections municipales de 1919

 

 

* Élections municipales de 1925

 

 

* Élections municipales de 1929

 

 

* Élections municipales de 1935

 

 

 

 

 

 

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vendredi 23 octobre 2015

chronologie des élections législatives en France, 1791-1914


 

 

chronologie des élections législatives

en France, 1791-1914

 

 

* en cours de rédaction

 

1791

 

La première institution du suffrage universel date de l'élection de la Constituante en septembre 1792, à la suite de la chute de la monarchie.

 

 

 

 

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1871

 

 

 

 

 

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1877

 

 

Union Rép 3 oct 1877 lettre Thiers législative
L'Union Républicaine du Finistère, 3 octobre 1877 : soutien de Thiers au Dr Morvan

 

 

 

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1885

 

L'Illustré de l'Est 4 oct 1885 couv
L'Illustré de l'Est (Nancy), 4 octobre 1885

 

 

le vote à la campagne Illustré de l'Est 11 oct 1885
"Le vote à la campagne", élections du 4 octobre 1885, L'Illustré de l'Est (Nancy), 11 octobre 1885

 

 

 

 

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1906

 

 

1906 de Kerguezec législative
élections législatives du 6 mai 1906, Gustave de Kerguezec, conseiller général
candidat de la Fédéréation des Comités Républicains à Guingamp

 

 

 

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1911

 

Thiers 1911 Dr Claussat candidat des pauvres
élection législative de 1911 à Thiers (Puy-de-Dôme), le Dr Joseph Claussat,
maire de Châteldon se présente comme le "Candidat des Pauvres"

 

 

 

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lundi 5 octobre 2015

les institutions de la cité athénienne

Ath_nes_Acropole_Caryatides


les institutions de la cité athénienne



La réforme de Clisthènes, fondatrice de la citoyenneté démocratique à Athènes, 508/507 av. JC.

 

1) le territoire de la cité

 

Diapositive1



attique


Clisthene


attique




2) les types de Constitution, selon Aristote

 

Diapositive1
les types de "constitutions", selon Aristote

 

Dans le livre III de La Politique, Aristote (384-322) a présenté la formulation classique des "constitutions". Ces constitutions, ou politeia, se divisaient en trois types selon le nombre de gens qui faisaient fonctionner les principaux organes du gouvernement.

Chaque type possède une variante positive et une variante négative (bon ou mauvais avatar) en fonction du rapport aux lois et à l'intérêt (public ou privé) :

- bon avatar : le gouvernement agit conformément aux lois et au bien de la cité ;

- mauvais avatar : le gouvernement agit au-dessus des lois et dans le seul intérêt de ceux qui l'exercent.

Les appelations du troisième type ont varié :

- Platon (428/427-348/347) : bonne démocratie et mauvaise démocratie ;

- Aristote : politeia et démocratie ;

- Polybe (200-118 av.) : démocratie et ochlocratie (gouvernement de la foule).

 

 

3) la mise en place de la démocratie à Athènes

 

507-322 av

 

 

Kleisthénês

 

 

synthèse

 

De 507 à 501, Athènes s'est dotée d'une constitution originale et radicale, sous l'impulsion d'un réformateur audacieux : Clisthène.

Qui était Clisthène ?

Un membre d'une des plus illustres familles athéniennes : les Alcméonides. Comment et pourquoi cet aristocrate a-t-il non seulement pris la tête du parti populaire et mis en place la première véritable constitution démocratique de l'histoire ? Nous devons nous satisfaire de la formule lapidaire d'Aristote qui résume ainsi son oeuvre et sa vie : "il donna le pouvoir à tout le peuple".

Sans doute la compétition politique et la pression des événements ont-elles joué un rôle aussi important que la vision historique mais il est certain que cet homme cultivé était également inspiré par la philosophie rationnelle de son temps et en particulier par le souci de perfection propre à la pensée pythagoricienne. On sait par ailleurs qu'il avait voyagé et étudié la constitution d'autres cités grecques et de quelques-unes de leurs colonies.

Redéfinition de l'espace et du temps politique

Ni Dracon, ni Solon ni Pisistrate n'avaient osé toucher à la structure clanique qui régissait le fonctionnement politique d'Athènes depuis le VIIIe siècle. Le système des quatre tribus servait de cadre à toute l'organisation civile, politique et religieuse. La réforme de Clisthène repose principalement sur un bouleversement complet de cette organisation. Les anciennes structures de base (dème, phratrie, tribu, trittye...) ne sont pas abolies mais leur rôle et leur répartition sont redéfinis.

Élargissement du demos

Pour assurer le succès de son redécoupage et rompre définitivement avec l'ancienne organisation de type clanique, Clisthène offre la citoyenneté à de nombreux non-citoyens qu'il répartit dans les nouveaux dèmes et les nouvelles tribus. Plusieurs milliers d'hommes libres mais issus d'unions illégitimes, de métèques, d'étrangers et même d'esclaves sont ainsi naturalisés et deviennent membres de plein droit de l'Ecclesia (assemblée) dans laquelle on peut penser qu'ils constituent un des plus fermes soutiens du régime démocratique naissant.

Les organes du gouvernement

En l'espace de cinq ans, tout le pouvoir politique est transféré à l'Ecclesia. On aménage spécialement la colline de la Pnyx sur laquelle les citoyens ont le droit et le devoir de se rendre, quatre fois par mois, pour débattre et gouverner directement la cité, selon la règle de la majorité simple et par votes individuels à main levée. L'Héliée (tribunal) retrouve tous les pouvoirs que la réforme de Solon lui avait conférés. Les magistrats sont tirés au sort. On crée aussi un nouveau collège appelée "stratégie", composé de dix membres élus par l'Assemblée.

Clisthène modifie en outre la composition et le fonctionnement de la Boulè (ἡ βουλή), qui devient un "Conseil" de 500 membres tirés au sort, siégeant au Bouleuterion (τὸ Βουλευτήριον) et assurant pendant un an le fonctionnement de l'exécutif.

L'Aréopage perd ainsi toutes ses fonctions politiques et la plupart de ses prérogatives judiciaires. En 462, poursuivant l'oeuvre de Clisthène, Ephialtès, le dernier grand réformateur, lui enlèva le contrôle des comptes de magistrats, ne lui laissant à juger que les affaires criminelles à implication religieuse.

L'établissement des principes démocratiques

Le nouveau régime ne s'appelle pas encore démocratie mais le pouvoir du demos est total, appuyé sur les principes d'iségorie (égalité de parole), et d'isonomie (égalité dans le partage de la citoyenneté quelque soit la naissance). Les classes censitaires ne sont pas abolies mais la prééminence de la loi écrite et l'égalité de jugement sont solennellement réaffirmées.

Sur la Pnyx, dans l'Héliée ou le Bouleuterion, toutes les voix sont égales. Le peuple souverain jouit donc de droits dont il n'avait jamais disposé jusqu'alors. Il se retrouve aussi face à ses devoirs. C'est à lui désormais de faire face à ses reponsabilités de gouvernant, et de donner une partie de son temps à la collectivité.

Il est aussi le seul gardien de la constitution et le garant de son pouvoir et de sa liberté. Pour se prémunir contre la corruption, la remise en question des principes démocratiques et un retour des oligarques ou des tyrans, la cité instaure une série de mesures de vigilance avec des procédures telles que la graphè paranomon ["action en justice publique dans l'intérêt des lois"] (ἡ γραφή παρανόμων), ou l'ostracisme [1] (ὁ ὀστρακισμός) dont furent parfois victimes des personnages très éminents.

[1]Le mot "ostracisme" vient d'ostrakon, qui signifie"coquille" ou "tesson" (de poterie). C'est une procédure très particulière qui visait à écarter des affaires publiques des citoyens jugés dangereux pour la cité et son régime politique. Elle se traduisait par une déchéance des droits de citoyenneté accompagnée d'un bannissement d'une durée de dix ans. Contrairement aux condamnés en justice, le banni ne perdait cependant pas ses droits civils et ses biens lui étaient conservés. L'ostracisme pouvait frapper tout homme exerçant une fonction politique mais surtout ceux qui étaient élus et non pas tirés au sort, en particulier les stratèges.

 

 

 

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samedi 3 octobre 2015

initiation à la Défense

bombe-mururoa1

 

 

initiation à la Défense :

l'arme nucléaire

 

 

1) "à l'ère nucléaire, le seul ennemi est..."

https://www.youtube.com/watch?v=yaggziSnmmE

 

Uss Alabam Denzel

 

Belle scène USS Alabama - Une cible, une checklist et un bouton à pousser

 

 

2) explosions nucléaires : images déclassifiées

 

 

De 1945 à 1993 il y a eu plus de 2000 essais nucléaire sur la planète dont deux en conditions réelles sur les populations paponaises.

 

 

3) la bombe la plus puissante du monde : 57 mégatonnes

* 57 mégatonnes = 3500 fois Hiroshima, environ

 

 

Tsar Bomba sur Washington

 

- article Wikipédia : Tsar Bomba

 

 

4) le nombre d'armes nucléaires dans le monde

 

nombre d'armes nucleaires dans le monde
journal Le Monde, 24 avril 2009

 

 

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Population en France




La population en France




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cliquer sur l'image pour l'agrandir





Au 1er janvier 2004, la population de la France métropolitaine est estimée à 59,9 millions d'habitants auxquels s'ajoutent 1,8 million d'habitants des départements d'outre-mer, soit un total de 61,7 millions [1]. En métropole, la population a augmenté de près de 266 000 habitants en 2003 (+ 0,4 %). La croissance a été un peu plus faible qu'en 2002, l'excédent des naissances sur les décès ayant légèrement diminué (les naissances sont restées au même niveau, mais les décès ont été un peu plus nombreux) et l'excédent des immigrations sur les émigrations (le solde migratoire) ayant été aussi un peu plus faible d'après les estimations de l'Insee.

Gilles Pison, Population et sociétés, n°399, mars 2004,  




 

Selon l'Insee, près de 9% des habitants en France sont des immigrés

Le Figaro, 13 octobre 2015

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/10/13/01016-20151013ARTFIG00012-selon-l-insee-pres-de-9-des-habitants-en-france-sont-des-immigres.php

 

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Par «immigré», Chantal Brutel, de la cellule statistique et études sur l'immigration de l'Insee, à qui l'on doit cette étude, désigne «une personne née de nationalité étrangère à l'étranger et résidant en France», certaines ayant pu devenir françaises par la suite. Par «étranger», elle qualifie «une personne qui réside en France et ne possède pas la nationalité française».

 

 

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vendredi 2 octobre 2015

témoignages de victimes de l'antisémitisme (1940-1944)

étoile jaune Maurice Rajsfus

 

 

1940-1944

témoignages de victimes de l'antisémitisme

 

 

- Maurice Rajsfus

http://www.ina.fr/video/2064159001031/temoignage-d-un-fils-de-deportes-video.html

 

Maurice Rajsfus témoigne
Maurice Rajsfus, en 2002

 

Maurice Rajsfus, sa soeur et ses parents
Maurice Rajsfus, sur les genoux de sa mère, à côté de sa soeur et de son père (1928 ?)

 

 

 

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lundi 28 septembre 2015

1958-2015 : les présidents de la Ve République

Élysée

 

 

les présidents de la République :

1958-2015

 

 

De 1958 à 2015, la Ve République a connu neuf mandats présidentiels achevés et un dixième en cours. Sur les neuf accomplis, sept ont eu une durée normale (5 septennats et 2 quinquennats) et deux ont été interrompus avant terme.

 

1958-1965 : de Gaulle (I)

De Gaulle a été élu, sur la base des institutions organisées par la Constitution de la Ve République (adoptée lors du référendum le 28 septembre 1958 : 82,6% de "oui"), par un collège de 80 000 "grands électeurs" (parlementaires, conseillers généraux et représentants des conseils municipaux) le 21 décembre 1958.

 

de Gaulle René Coty 1959
8 janvier 1959 : passation des pouvoirs à l'Élysée entre René Coty et Charles de Gaulle

 

1965-1969 : de Gaulle (II)

Cette élection s'est déroulée au suffrage universel direct (comme toutes les suivantes) à la suite du référendum du 28 octobre 1962 qui modifiait l'élection du président de la République (62% de "oui").

De Gaulle a démissionné le 28 avril 1969, au lendemain du référendum sur les régions et le Sénat (52% de "non") qu'il avait organisé : "Je cesse d’exercer mes fonctions de président de la République. Cette décision prend effet aujourd’hui à midi". L'intérim est assuré par Alain Poher, président du Sénat.

 

Le Parisien 28 avril 1969

 

 

1969-1974 : Pompidou

Georges Pompidou est élu au second tour, le 15 juin 1969, par 58% des suffrages contre Alain Poher (le communiste Jacques Duclos, 21% des voix au premier tour avait appelé à l'abstention : Pompidou/Poher : "bonnet blanc et blanc bonnet").

Georges Pompidou meurt le 2 avril 1974 d'une septicémie (infection du sang) causée par un cancer. L'intérim est assuré par Alain Poher.

Pompidou
Georges Pompidou (1911-1974), président de 1969 à 1974

 

https://www.youtube.com/watch?v=47oFsCxmreU

http://www.tetue.net/comprenne-qui-voudra

 

 

1974-1981 : Giscard d'Estaing

Giscard d'Estaing est élu, le 19 mai 1974, par 50,8% contre François Mitterrand, candidat unique de la Gauche. Il accomplit son mandat en totalité et perd l'élection de 1981 contre le même Mitterrand.

 

Giscard d'Estaing 1974
Valéry Giscard d'Estaing, né en 1926, président de 1974 à 1981

 

 

1981-1988 : Mitterrand (I)

François Mitterrand est élu, le 10 mai 1981, par 51,7% des voix contre Valéry Giscard d'Estaing.

 

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affiche officielle de la campagne électorale

 

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photo originale ayant servi à la composition de l'affiche

 

http://www.slate.fr/story/36675/mitterrand-force-tranquille-sermages

 

1988-1995 : Mitterrand (II)

François Mitterrand est réélu, le 8 mai 1988, par 54% des suffrages face à Jacques Chirac. Il mène son mandat à terme (malgré sa maladie). Il a donc accompli deux septennats.

 

Mitterrand 1988

 

 

1995-2002 : Chirac (I)

Jacques Chirac est élu, le 7 mai 1995, par 52,6% des voix face à Lionel Jospin (Parti Socialiste). Il accomplit son mandat de sept ans.

 

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2002-2007 : Chirac (II)

À la suite du référendum du 21 septembre 2000 modifiant la durée du mandat présidentiel, le septennat est abandonné au profit du quinquennat.

Jaques Chirac est réélu, le 5 mai 2002, par 82% des suffrages face à Jean-Marie Le Pen (17,8%). Il accomplit son mandat de cinq ans.

 

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2007-2012 : Sarkozy

Nicolas Sarkozy est élu, le 6 mai 2007, par 53% des suffrages face à Ségolène Royal (PS). Il accomplit un mandat complet.

 

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affiche électorale de Nicolas Sarkozy, 2007

 

2012 : Hollande

François Hollande est élu, le 6 mai 2012, par 51,6% des voix contre Nicolas Sarkozy (48,3%). Son mandat est en cours.

 

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les "unes" du 7 mai 2012

 

 

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samedi 19 septembre 2015

sanctuaires panhelléniques

aurige de Delphes

 

 

sanctuaires panhelléniques

 

 

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carte des sanctuaires panhelléniques

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Delphes

 

Orestes_Delphi_BM_GR1917
Oreste consultant l'oracle de Delphes

 

aurige de Delphes
statue de l'Aurige de Delphes, Ve siècle av.

 

Delphes hiéron d'Apollon
l'Hérion (sanctuaire) d'Apollon à Delphes

 

Delphes théâtre
Delphes, le théâtre

 

l'oracle de la Pythie dans le sanctuaire d'Apollon à Delphes

Dans les temps les plus anciens, la Pythie rendait ses oracles (réponses d'une divinité, ici Apollon, à une personne qui l'interroge après paiement d'une taxe) une fois par an, lors de la célébration de la naissance d'Apollon (le 7 du mois de Bysios).

Plus tard, à l'époque classique, les consultations avaienrt lieu le septième jour de chaque mois, car les demandes étaient plus nombreuses.

Comme les propos de la Pythie étaient souvent incompréhensibles

 

 

 

Olympie Héraion
Delphes, l'Héraion (temple de Héra)

 

delphes24
le sanctuaire de Delphes, reconstitution

 

 

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vendredi 11 septembre 2015

le Parthénon : à travers l'histoire du XXe siècle

Parthénon (6)

 

 

le Parthénon,

à travers l'histoire du XXe siècle

 

 

images anciennes

 

 

Parthénon (2)

 

Parthénon (3)

 

Parthénon (4)

 

Parthénon (5)

 

Parthénon (7)

 

Parthénon (8)

 

Parthénon (9) 1932
1932

 

Parthénon (10)

 

Parthénon (11)

 

Parthénon (12)

 

Parthénon (13)

 

Parthénon (14)

 

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Parthénon (16)

 

Parthénon (17)

 

Parthénon (1)

 

Parthénon (18)

 

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Parthénon (31)

 

 

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1955

 

Parthénon (33)

 

Parthénon (34)

 

Parthénon (35)

 

Parthénon (36)

 

Parthénon (37)

 

Parthénon (38)

 

 

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samedi 5 septembre 2015

Enseignement moral et civique (classe de 2e)

Jonzac statue de la République

 

 

Enseignement moral et civique

 

 

 Programme officiel de l'E.M.C. en classe de 2e.

 

programme EMC 2e - 1

 

 

Agen statue de la République

 

 

la séparation des pouvoirs

Montesquieu sur Gallica (tome 1, p. 310-311 et 312-313) :

http://gallica.bnf.fr/Search?adva=1&adv=1&tri=&t_relation=cb309703602&q=Montesquieu+l%27esprit+des+lois+livre+XI

 

Montesquieu Esprit des lois livre XI chp 6

 

Montesquieu Esprit des lois livre XI chp 6 suite

 

 

 

 

 

 

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