lundi 17 septembre 2007

un film sur le drame de Katyn (1940)

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sortie du film "Katyn" (avril 2009)


Fils de l'un des 12 000 officiers polonais assassinés, et cinéaste inspiré par l'histoire de son pays, il est le premier à aborder ce sujet tragique, longtemps tabou.

«Katyn» - Drame historique d'Andrzej Wajda, avec Maja Ostaszewska, Artur Zmijewski, Andrzej Chyra. Durée : 2 heures.

- Katyn le film - galerie

- bande annonce du film

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LE FIGARO - Quand avez-vous su exactement ce qui s'était passé à Katyn ?
Andrzej WAJDA - Je l’ai appris comme tout le monde, au printemps 1943, quand les Allemands ont publié des listes d’officiers massacrés. Le nom de Wajda y figurait, mais le prénom n’était pas celui de mon père, qu’on a retrouvé beaucoup plus tardivement. À aucun moment je ne me suis dit : mon père est mort. Il n’y a pas eu de choc, mais une longue période où l’espoir alternait avec la disparition de l’espoir.

- Sur quelles bases avez-vous écrit le scénario ?
Andrzej WAJDA - Si le film avait été consacré à ce qui s'est passé dans la forêt de Katyn, on n'y aurait vu que des hommes. Et leur histoire aurait eu un sens si ces hommes avaient eu à faire des choix, s'il avait été question de patriotisme, de trahison, de responsabilité. Mais il n'y a rien eu de tel : on ne leur a donné aucun choix, et ils n'imaginaient pas ce qui les attendait. L'un des personnages, Andrzej, qui tient son journal jusqu'à la fin, écrit : «On nous emmène dans une forêt…»

- Katyn reste-t-il un enjeu de mémoire nationale ?
Andrzej WAJDA - Katyn a représenté une perte très lourde pour un pays déjà dépourvu d’élite. Beaucoup d’officiers n’étaient pas militaires de carrière, ils se trouvaient mobilisés à cause de la guerre. Cette histoire s’est maintenue et renforcée dans la mémoire polonaise d’autant plus que c’était des familles qui écrivaient et qui ont laissé des traces, lettres, carnets…

- Le film montre que ce crime s'est répercuté sur plusieurs générations.
Andrzej WAJDA - Ce qui s’est perpétué, c’est le mensonge d’attribuer le massacre aux Allemands. J’ai connu des gens qui disaient à voix haute que c’était un crime soviétique. Une de mes condisciples à l’école de cinéma de Lodz a été emprisonnée, et n’a jamais réintégré l’école. Il fallait vraiment faire des choix. Pour moi, je savais qu’on ne vivait pas dans un pays libre, et j’ai toujours considéré qu’il fallait partir de cette réalité si on voulait la changer. Il fallait profiter des possibilités du moment (après Staline, il y a eu un certain dégel) pour raconter quelque chose de vrai. Le scénario de L’Homme de marbre a attendu douze ans avant que je puisse le réaliser. Jusqu’en 1989, faire un film sur Katyn était hors de toute possibilité. À la fin, le mensonge s’était transformé en silence complet sur le sujet.

- Aujourd'hui, faut-il considérer que le dossier Katyn est clos ?
Andrzej WAJDA - Les Russes essaient à présent d'accréditer la thèse que ce ne fut pas un crime de masse signé par Staline, mais le résultat d'une quantité d'incidents fragmentaires. Les Polonais qui viennent demander des renseignements sur leurs vingt-deux mille compatriotes massacrés ne sont guère compris d'un pays où les victimes se comptent par millions, et qui ne réclame pas. Mais il y a des exceptions. Lorsque Katyn a été montré à Moscou, lors de la discussion qui a suivi, une femme a fait passer un bout de papier jusqu'à la scène : elle demandait d'honorer les officiers polonais par une minute de silence. Pour cette minute de silence, il valait la peine de faire le film.

Le Figaro, 1er avril 2009

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chronologie

1939

23 août : pacte  de non-agression germano-soviétique (+ clauses secrètes sur le partage de la Pologne)

1 septembre : l'armée allemande envahit la Pologne

14 septembre : prise de Varsovie par les troupes allemandes

17 septembre : attaque soviétique contre la Pologne

9 septembre : prise de Vilno et Brest-Litovsk par l'Armée rouge

27 septembre : capitulation de la Pologne

28 septembre : accords de Moscou germano-soviétique sur le partage de la Pologne

1940

5 mars : lettre de Beria, commissaire du Peuple à l'Intérieur (URSS) demandant que le NKVD juge 14 700 anciens officiers polonais et 11 000 autres cadres "pour leur appliquer le châtiment suprême : la peine de mort par fusillade. L'étude des dossiers se fera sans comparution des détenus et sans acte d'accusation". Cette proposition fait l'objet, le même jour, du protocole de décision n° 13 de la séance du Politburo du Parti communiste de l'Union soviétique. [documents rendus publics après 1991 et la chute de l'URSS]

avril : le NKVD – la police politique soviétique héritière de la Tchéka et du GPU – organise à Katyn, près de Smolensk (Biélorussie), le massacre méthodique de milliers d'officiers polonais. D’autres furent exécutés en d’autres régions d’URSS (Ukraine notamment), ce qui porta à plus de dix mille le nombre des victimes. L’Allemagne nazie n’est pas en reste et ses Einsatzgruppen liquident une bonne partie des élites polonaises.

1943

13 avril : les autorités allemandes, stationnant dans la région, découvrent le charnier de Katyn et le rendent public mondialement ; elles invitent une mission de la Croix Rouge internationale à venir constater sur place.

avril : une commission médicale internationale, composée d'alliés des Allemands mais aussi d'un célèbre professeur de médecine légale de l'université de Genève, François Naville, travaille sur place et publie, le 30 mai, des conclusions qui accusent les Soviétiques d'avoir fusillé les officiers polonais au printemps 1940.

- un membre de cette commission, le professeur Vincenzo Palmieri, directeur de l'Institut de médecine légale de l'université de Naples a laissé le témoignage suivant : "Une puanteur, une puanteur terrible que je n'oublierai jamais. Il était difficile de travailler, même si les cadavres étaient bien conservés dans le terrain aride : dans les poches des uniformes, les cartes d'identité, lettres, coupures de journaux, photographies de famille s'étaient parfaitement conservées. [...] Il n'y avait aucun doute, parmi nous personne n'eut le moindre doute, il n'y eut d'ailleurs aucune objection. L'autopsie du crâne effectuée par le professeur Orsos de Budapest fut décisive : sur la paroi interne, il trouva une substance qui commence à se former trois ans après la mort. Le petit bois planté sur la fosse avait lui aussi trois ans. Nous restâmes debout jusqu'à trois heures du matin pour rédiger le rapport parce que nous devions avoir l'approbation de tous les signataires sur les corrections et nuances les plus minimes. Le rapport est irréfutable" (cité par Victor Zaslavsky, Le massacre de Katyn, éd. Perrin, 2007, p. 39-40).

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source

1944

15 janvier : les Soviétiques, qui ont repris le contrôle du territoire lors de l'avancée de l'Armée Rouge, ont envoyé une commission d'enquête (Commission Burdenko) chargée de déclarer que le crime a été commis par les Allemands, et ont invité sur place des journalistes occidentaux et la fille de l'ambassadeur des États-Unis à Moscou ; la Commission prétend que le massacre a eu lieu en août-septembre 1941 (donc après l'attaque allemande contre l'URSS et l'occupation de la région par les nazis) alors que tous les corps exhumés portaient des vêtements d'hiver ; l'élément de conviction avancé fut que les exécutions avaient utilisé des balles de fabrication allemande (fait qui n'a jamais été contesté).

1946

Les Soviétiques échouent à faire endosser le crime de Katyn aux Allemands lors du procès de Nuremberg. Un des procureurs soviétiques, Nikolaï Zoria, qui avait refusé de participer à l'entreprise de falsification des dirigeants soviétiques (car il avait servi auparavant de consultant juridique pour le Comité de libération nationale de la Pologne, et connaissait les témoignages de cette partie), fut assassiné le 23 mai par les agents de Beria.

 


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images de Katyn, film de Wajda


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La Pologne revit le drame de Katyn


Un film d’Andrzej Wajda ranime le souvenir du massacre d’officiers par les Soviétiques en 1940.
par
Maja Zoltowska
Libération, mardi 18 septembre 2007
Varsovie, de notre correspondante

Wajda_KatynLe cinéaste polonais Andrzej Wajda a présenté hier soir son dernier film Katyn, un hommage aux 22 500 officiers polonais - dont faisait partie son père - massacrés par la police secrète soviétique sur ordre de Staline en 1940. Il s’agit d’un des films les plus ­attendus par la Pologne où le mot «Katyn» fut ­banni par la propagande communiste pendant plus d’un demi-siècle.

Présenté en grande pompe à l’Opéra de Varsovie, le film, qui sera dans les salles polonaises vendredi, constitue en soi un événement national. Andrzej Wajda et le ministère de la Culture ont choisi un jour symbolique pour sa présentation : le 17 septembre 1939, ­date où l’Armée rouge pénétrait dans l’est de la Pologne, déjà envahie à l’ouest le 1er septembre par l’Allemagne. Une fois de plus, les deux grands voisins se partageaient le pays.

«Mensonge»
Hier matin, le président polonais Lech Kaczynski s’est rendu en Russie pour se recueillir sur les tombes des officiers dans la forêt de Katyn, un petit village près de Smolensk où, en avril 1940, les officiers polonais furent exécutés, un par un, d’une balle dans la nuque par la NKVD. Pour cette première visite en Russie, il ne fera pas le déplacement jusqu’à Moscou et ne participera à aucune rencontre officielle. Ce séjour éclair, non dénué de considérations électoralistes, ne devrait pas améliorer les relations entre Varsovie et Moscou, tendues depuis l’arrivée au pouvoir, en 2005, du président conservateur qui ne cache pas sa méfiance envers la Russie.

Le même soir, aux côtés des proches de victimes, le président polonais a pu imaginer les scènes de leur mort. «Cela a vraiment dû se passer ainsi. J’ai cru ­assister à l’exécution de mon ­père», a reconnu la gorge serrée Krystyna Brydowska, fille de Feliks Miszczak, tué à 44 ans à Miednoïé, un autre lieu de massacre des officiers polonais.

Dix-huit ans se sont écoulés depuis la chute du communisme et aucun cinéaste n’avait encore osé adapter à l’écran cette tragédie nationale. «Ce film n’aurait pas pu voir le jour avant, ni dans la Pologne communiste ni en dehors de la Pologne, où il n’y avait pas d’intérêt pour le sujet», a déclaré le cinéaste lors d’une présentation à la presse. Wajda a, malgré la censure, mis en scène de nombreux épisodes de l’histoire de la Pologne du XXe siècle.

Dans Kanal, il exaltait le drame de l’Insurrection de Varsovie, dans Cendre et Diamant, la résistance à l’instauration du communisme, dans l’Homme de marbre, les années staliniennes et dans l’Homme de fer la naissance de Solidarité, qui lui aura valu la Palme d’or à Cannes en 1981. Mais faire un film sur Katyn aurait été impossible à l’époque communiste où les Soviétiques étaient présentés uniquement comme des libérateurs : «Sur ce mensonge reposait toute la ­soumission de la Pologne à Moscou» , a déclaré le ­cinéaste.

Wajda, qui s’était promis de le réaliser depuis des années, considère ce film comme un devoir national et un devoir envers sa famille : «J’ai compris que je ne pouvais plus attendre, Katyn est sans doute un de mes derniers films sinon le dernier», a déclaré le cinéaste bientôt âgé de 82 ans.

Attente
Sur un scénario écrit d’après le roman post mortem d’Andrzej Mularczyk, Katyn est dédicacé à ses parents  car ce film est aussi l’histoire de sa famille. Son père, Jakub, capitaine au 72e régiment d’infanterie, fut parmi les officiers tués par les Soviétiques dans la forêt de Miednoïé, autre lieu de massacre, dont Katyn est devenu le nom symbolique.

Les emprunts à l’histoire familiale sont nombreux. «Ma mère s’est bercée d’illusions jusqu’à sa mort, car le nom de mon père figurait avec un autre prénom sur la liste des officiers massacrés», raconte Wajda. Sa mère, Aniela, porte dans son film le nom d’Anna et Anna aussi espère et une erreur dans le prénom prolonge cet espoir. C’est justement à travers les femmes - les épouses des officiers, leurs mères, sœurs ou filles - et leur attente désespérée que Wajda raconte ­l’histoire de Katyn.

Les charniers ont été découverts par les troupes allemandes lors de leur avancée en territoire russe après la rupture du pacte germano-soviétique en 1941. Révélé par les nazis en 1943, le massacre de Katyn a ­toutefois été imputé par la ­propagande communiste aux troupes allemandes pendant plus de quarante ans .

Le film débute par une scène sur un pont. Deux vagues de civils se croisent : l’une vers l’est fuit la Wermacht, l’autre vers l’ouest l’Armée rouge. Nul ne sait lequel des deux agresseurs sera le moins cruel. Le film se termine par le massacre raconté dans les moindres détails sur un mode documentaire.

On devine le jeune Wajda dans le personnage d’un jeune résistant qui, à la fin de la guerre, vient à Cracovie pour étudier aux Beaux-Arts. Comme le père de Wajda, celui du jeune résistant est mort à Katyn mais il refuse, lui, de le renier dans son curriculum vitae comme beaucoup d’autres l’ont fait pour éviter les ennuis sous l’occupation soviétique. Le jeune homme meurt. «Un remords de conscience?», s’est interrogé un spectateur lors d’une avant-première : «Avec Katyn, vous laissez entendre que si vous n’aviez pas menti sur la mort de votre père, vous n’auriez pas pu étudier aux Beaux-Arts, à l’école de cinéma et que l’école polonaise du film n’aurait jamais vu le jour ?» Le cinéaste n’a eu d’autre réponse : «Je confesserai mes propres péchés devant un autre auditoire et ce sera certainement dans peu de temps.» Et de conclure : «Chacun militait à sa manière contre ce régime.»

Enquête 
Car le film parle aussi du mensonge qui a entouré Katyn et des diverses attitudes face à ce massacre. En Pologne, pratiquement jusqu’à la chute du communisme au début des années 1990, il était interdit de parler de cet événement. La censure rayait ce nom de tous les livres. Être parent d’une victime de Katyn pouvait entraîner une ­interdiction d’étudier, et briser une carrière professionnelle.

Il faudra attendre avril 1990 pour que le dernier président soviétique Mikhaïl Gorbatchev reconnaisse la responsabilité de l’URSS en transmettant au président polonais d’alors, le général Jaruzelski, des copies des listes des victimes, promettant une enquête. Durant la Guerre froide, l’Occident s’est tu pour ne pas envenimer ses relations avec l’URSS. Le crime est resté impuni.

En 2004, après quatorze années d’enquête, le parquet militaire russe a classé le dossier de Katyn, refusantWajda_Katyn de qualifier ces exécutions de crime de guerre ou de crime contre l’Humanité. Selon le parquet, il s’agissait d’un crime de droit commun, donc déjà prescrit. La justice russe a aussi refusé de transmettre les documents en sa possession à la Pologne qui, de son côté, poursuit toujours sa propre enquête. Varsovie recherche encore les tombes et les listes des disparus. Des traces mènent à Bykovnia, près de Kiev. Les restes d’un officier polonais viennent d’y être identifiés. En attendant, les proches des victimes attendent que la Cour des droits de l’homme à Strasbourg se penche sur leur plainte déposée contre la Russie.

http://www.liberation.fr/actualite/monde/279191.FR.php
© Libération


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affiche de propagande allemande, Deuxième Guerre mondiale ;
la légende, en slovaque dit : "la forêt de la mort à Katyn"

source

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un charnier de la forêt de Katyn (Biélorussie) mis à jour par les Allemands en 1943 ;
les autorités allemandes invitèrent la presse et la Croix-Rouge à venir sur place


bibliographie

- un article d'Alexandra Viatteau, politologue, spécialiste de l'URSS et des pays de l'Est : le massacre de Katyn (diploweb.com)

- de nombreuses photos des opérations allemandes d'exhumation des cadavres d'officiers polonais, sur le site en langue anglaise katyn.org

- site en langue polonaise sur le massacre et ses responsables, nombreuses photos et des documents : polonica.net/KATYN


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©
Archiwum Ośrodka Karta
- source

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cadavre exhumé ; on voit les mains liées dans le dos
source

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cadavres exhuméss - source

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source

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autres images du film Katyn de Wajda


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officiers polonais abattus d'une balle dans la nuque par les Soviétiques

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drapeau polonais déchiré par des soldats soviétiques

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dès l'automne 1939, la collusion des militaires soviétiques (les trois à gauche)
et des militaires allemands (les trois à droite)


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mardi 4 septembre 2007

L'ennemi intime, un film sur la guerre d'Algérie (sortie 3 octobre 2007)

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L'ennemi intime,

un film de Florent-Émilio Seri

sortie 3 octobre 2007


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- une présentation et critique du film

Terrien, un lieutenant idéaliste, prend le commandement d'une section de l'armée française. C'est là qu'il rencontre le sergent Dougnac, un militaire désabusé.
Leurs différences et les horreurs de la guerre auxquelles ils sont confrontés vont rapidement mettre à l'épreuve les deux hommes. Au milieu d'une guerre qui ne dit pas son nom, ils vont découvrir qu'ils n'ont comme pire ennemi qu'eux-mêmes.


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- l'ennemi intime sur le site "comme au cinéma"

- la bande annonce

affiche


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jeudi 17 mai 2007

le lac Tchad menacé



le lac Tchad menacé





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samedi 17 mars 2007

Un croisé en prière, XIIIe siècle (iconographie)

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Un croisé en prière, XIIIe siècle

iconographie

 

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vendredi 16 mars 2007

anciennes représentations de l'Europe

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carte de l'Europe physique



anciennes représentations

cartographiques de l'Europe



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Mappemonde d'Hécatée (un Grec de Milet), vers 500 av. JC



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Europe et Méditerranée d'après Jean de Carignan (ca. 1200).
Les deux tracés, celui de la carte de fond (canevas de Mercator) et celui
de la carte de Jean de Carignan, dont les terres émergées sont recouvertes
d'un grisé de hachures, ont été superposées en prenant Lisbonne et
l'angle sud-oriental de la Méditerranée comme repères.
(cliquer sur l'image pour la faire apparaître correctement)



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dimanche 11 février 2007

le Genizah de la synagogue du vieux Caire

collage


le Genizah de la synagogue du vieux Caire

remarquable fond de manuscrits médiévaux

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cliquer sur l'image pour l'agrandir


Depuis plus de 2 000 ans, le judaïsme rabbinique a traditionnellement assigné un lieu spécifique à la conservation des textes hébreux qui ne devaient plus être diffusés (genizah). Le célèbre Genizah du Caire fut constitué principalement entre le dixième et le treizième siècle, et éclaire tous les aspects de la vie médiévale orientale. La plupart de ses fragments de manuscrits sont conservés à la bibliothèque universitaire de Cambridge et représentent une source d'information unique sur les relations entre Juifs, Musulmans et Chrétiens pendant les Croisades. L'histoire de la collection du Genizah de Cambridge, depuis son acquisition il y a plus de 100 ans, est presque aussi remarquable que son contenu.

source



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Solomon Schechter au travail dans la bibliothèque de l'université
de Cambridge, 1898 (source)


source

lettre manuscrite du philosophe juif Maïmonide trouvée dans le Genizah du Caire,
texte en langue arabe mais en écriture hébraïque (source)



Eleventh century letter from Ephraim ben Shemarya
source



source





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vendredi 9 février 2007

Molière, ou le comédien malgré lui (film de Laurent Tirard)

 



 Molière,

ou le comédien malgré lui

un film de Laurent Tirard (2007)


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En 1644, Molière, n'a que 22 ans. Accablé de dettes et poursuivi par des huissiers, il est jeté en prison et disparaît mystérieusement pendant plusieurs mois avant de réapparaître pour démarrer une tournée triomphale avec sa troupe. Mais que s'est-il passé durant ce laps de temps ?
Et si pendant toutes ces semaines, il avait rencontré ses futurs personnages, et si cette parenthèse l'avait inspiré ? C'est justement ce vide dans la vie de Molière dont les historiens ignorent tout que Laurent Tirard ré-écrit. Un Bourgeois, dénommé M. Jourdain, fait libérer Molière. En échange, ce dernier doit lui apprendre la comédie afin de séduire une gente dame.
Romain Duris incarne un Jean-Baptiste Poquelin impétueux, fougueux et parfois lâche, qui se frotte à deux phénomènes du cinéma : Fabrice Lucchini, dans la peau de Monsieur Jourdain et Edouard Baer en noble ruiné.

- la bande-annonce du film

- 5 vidéos de présentation du film (avec, malheureusement, de la publicité...)


Molière, a pour réalisateur le cinéaste français Laurent Tirard, et dans les rôles principaux, Romain Duris, Edouard Baer, Laura Morante, Fabrice Lucini et Ludivine Sagnier.

Laurent Tirard évite le piège de la pièce de théâtre filmée. Il puise évidemment dans l'œuvre de Jean Baptiste Poquelin, et les personnages servent à l'envie les répliques du théâtre de Molière. Mais l'idée géniale du scénario a été d'imaginer ce que l'auteur français a fait dans sa 22ème année. Tous ses biographes s'interrogent sur une absence inexpliquée qui a duré plusieurs mois. Et jamais personne n'a jusqu'ici percé le mystère. Et si Molière avait tout simplement fait la connaissance des personnages qui ont par la suite jalonné son œuvre ? Voilà l'hypothèse du film de Laurent Tirard.

Et pour servir son propos, qui mieux que Romain Duris pouvait incarner les traits de Molière jeune ? Le réalisateur raconte « Dans le film, Molière est un jeune homme extrêmement enthousiaste qui d'une certaine manière rompt avec son milieu pour se retrouver plongé dans une situation qui va le forcer à se découvrir tel qu'il est vraiment ». Au côté du Molière de Tirard, il y a Célimène, (Ludivine Sagnier), Elmire (Laura Morante), Dorante (Edouard Bear) et enfin l'incontournable M. Jourdain (Fabrice Luchini).


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critique


C'est Molière qu'on ressuscite

 

Le Figaro, 26 janvier 2007
par Clara Géliot

Bien qu'il n'ait lui-même jamais joué au théâtre, Romain Duris incarne à la perfection le personnage de Molière.


portrait_0Jean-Baptiste Poquelin disparut plusieurs mois en 1645. Et s'il avait rencontré alors les futurs personnages de ses pièces ? Laurent Tirard en développe l'idée dans une formidable comédie. Explications.

Le temps ne fait rien à l'affaire : en 2007, Molière est toujours au sommet de sa popularité. Pas une semaine sans qu'une de ses pièces ne soit jouée, à Paris ou en province ; pas un jour sans qu'une de ses répliques ne soit citée - quitte à être écorchée.

L'auteur protégé par Louis XIV aurait eu 385 ans le 12 janvier dernier, mais il n'a jamais été aussi moderne. Son humour traverse les siècles avec une incroyable légèreté et continue à séduire toutes les générations. La preuve avec le film de Laurent Tirard. Fort du succès de Mensonges et trahisons, son premier long-métrage, le jeune metteur en scène cherchait un sujet de comédie qui l'éloignerait de celui des trentenaires, déjà surexploité. «Or, c'est une étrange entreprise que celle de faire rire les honnêtes gens.»

C'est en se rappelant Le Misanthrope, présenté au bac de français, qu'il s'est souvenu de l'efficacité de son auteur : «J'aimais l'idée de réaliser une comédie contemporaine de façon déguisée - au sens propre comme au sens figuré. Car les problématiques posées par Molière mettent en perspective les questions actuelles.»

Il n'en fallait pas plus pour enthousiasmer cet ancien journaliste de Studio Magazine, qui a trouvé en outre dans sa propre vie des traits communs avec celle de Jean-Baptiste Poquelin. N'aime-t-il pas lui aussi exacerber les petits défauts humains et chatouiller ce milieu bourgeois qu'on quitte pour exercer son métier, mais dont on ne peut pas complètement s'échapper ? Il se replonge alors dans les pièces de Molière, mais aussi dans les nombreuses biographies qui lui sont consacrées. Toutes font état de l'absence d'information sur une période de la vie de Molière : en 1645, alors que le fondateur de L'Illustre-Théâtre n'a que 23 ans, il est emprisonné pour dettes, puis s'évanouit. «Et si, pendant ces mois-là, il avait rencontré ses futurs personnages ? Et si, lors de cette aventure, il avait vécu les sentiments extrêmes qui enflamment ses pièces ? Et si, dans le secret de cette parenthèse, il avait rencontré celle qui allait l'inspirer à jamais ?» Des hypothèses que Laurent Tirard a décidé d'exploiter avec son coscénariste, Grégoire Vigneron.

Sur le ton de la comédie populaire, Molière est truffé de références à l'oeuvre du maître - autant de clins d'oeil réjouissants qui raviront grand public et spécialistes. Les protagonistes s'appellent Jourdain, Elmire, Dorante ou Célimène, et ressemblent - de loin ou de près - aux personnages du Bourgeois Gentilhomme, du Tartuffe, des Fâcheux et du Misanthrope. Les répliques célèbres (de la mort du petit chat aux beaux yeux de la marquise) se glissent harmonieusement dans les dialogues. Du travail d'orfèvre au service d'un scénario habilement construit autour de la figure de Poquelin. S'entêtant à monter des tragédies dans lesquelles il se révèle exécrable, il apparaît comme un homme impétueux et lâche, capable à la fois de «ramper» devant le pouvoir royal et de se montrer particulièrement effronté dans ses pièces. « Pour qu'il y ait empathie, il ne faut pas hisser trop haut les héros, explique Laurent Tirard. Or, bien souvent, leurs défauts sont plus à notre portée que leurs qualités.»

Bien jugé. En bousculant la statue, Laurent Tirard dépoussière élégamment le mythe et rend le génie attachant. Le charisme de Romain Duris n'y est pas pour rien. De l'acteur, on avait découvert l'insolence dans Le Péril jeune, le côté sarcastique dans Arsène Lupin, le caractère déterminé dans De battre mon coeur s'est arrêté, et une efficace charge comique dans Les Poupées russes. Ici, il est tout cela à la fois. Passant d'un ton à un autre avec la souplesse d'un acrobate, il dévoile les nombreuses facettes du subtil Molière. Fougueux, romantique, pathétique, Duris montre un savoir-faire et une présence, et ce aussi bien dans les scènes écrites que dans celles improvisées. Celle où il «joue» les différents types de chevaux est à inscrire dans les annales et à montrer dans toutes les écoles de cinéma et de théâtre.

Un projet qui relevait de l'inconscience

Dans le film, Molière est imaginé en Cyrano d'un riche protecteur qui l'engage pour apprendre à séduire sa bien-aimée. Si le puriste Luchini a mis du temps à accepter ce rôle, il lui apporte sans réserve une innocence réjouissante. Laura Morante campe l'épouse de ce dernier, Ludivine Sagnier l'objet de ses désirs, et le fidèle Edouard Baer l'ami qui le trahit. Un casting flatteur pour ce film osé qui jongle entre fiction et réalité. Le réalisateur lui-même avoue que monter un tel projet relevait un peu de l'inconscience : «Je sais déjà que certains spécialistes vont grincer des dents, mais s'ils représentent 10% des cinéphiles, le film s'adresse aux autres. Je voulais leur montrer que Molière n'est pas rasoir mais jubilatoire. Et si cette comédie donne envie de se replonger dans ses pièces, alors nous aurons tout réussi.»

Romancer la vie d'un de nos plus grands auteurs... Ce pari audacieux, Francis Perrin le fait aussi avec Molière, chef de troupe, un récit enlevé et surprenant où le comédien donne à voir un homme d'affaires inspiré au besoin de création insatiable. «On a trop utilisé Molière comme un pensum, explique-t-il. Or c'était avant tout un homme inventif. Et je crois que le film de Tirard comme mon livre sont en harmonie avec ce qu'il était réellement.» Avant d'ajouter : «Mais ce livre était aussi un moyen de faire passer ma propre passion du théâtre, mon expérience en tant que comédien et chef de troupe.»
 
Au fond, la vie de Molière se lit et se regarde avec l'enthousiasme que l'on éprouverait pour une saga. On se passionne pour ses projets, on frémit de ses amours, on se révolte contre les accusations dont il fait l'objet. Et c'est presque de façon inconsciente qu'on se familiarise avec les textes de Molière, comme celui de L'Avare qu'interprète merveilleusement Michel Bouquet sur la scène du Théâtre de la Porte-Saint-Martin, à Paris. Ce spectacle n'est pourtant que la partie émergée d'un riche programme : une vingtaine de pièces de Molière se donnent actuellement à Paris. «Jusqu'au chien du logis, il s'efforce de plaire», disait l'Henriette des Femmes savantes. Et la servante, Martine, d'ajouter : «Quand on se fait entendre, on parle toujours bien.»

Moliere (Molière ou Le comédien malgré lui) movie image


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interview d'acteurs

Métro, 30 janvier 2007



 

Duris : "Aimer Molière n'est pas

une question d'âge"

Romain Duris interprète le jeune Molière dans le film

de Laurent Tirard.

Romain Duris dans Molière.
Romain Duris dans Molière
Photo: Jean-Marie Leroy

Molière vous a-t-il fait souffrir au collège ?
Oh non, moi, je m’étais éclaté. Ce sont les metteurs en scène qui font la différence. Je ne pense pas qu’aimer Molière soit une question d’âge. À 8 ans, quand on voit un beau spectacle, on peut très bien être à l’écoute. Mais il y a une façon de mettre en scène Molière, une tendance à monter des textes classiques avec une exigence de réalisme, de crédibilité, qui peut parfois fausser le ton de Molière, qui est un ton assez populaire… Alors que c’était son but, de faire passer des choses qui plaisent à tous, en utilisant un langage pas trop compliqué, s’amuser, critiquer la bourgeoisie, les nobles… En mettant en avant un côté malin plutôt qu’avec des dialogues trop pointus. Ce n’est pas normal que Molière ne nous ait pas parlé plus que ça, quand on était plus jeunes.

"Votre" Molière est beaucoup moins intimidant…
Le film nous sauve un peu de ça, dans un sens : l’approche de Laurent Tirard est assez humble, puisqu’il se met lui-même dans la peau d’un spectateur. Il a envie de savoir comment fonctionne ce personnage, ce qui va l’animer à l’intérieur, ce qui va l’intéresser pour faire de l’art avec la réalité qu’il a sous les yeux. Laurent Tirard n’est pas parti avec l’ambition de faire un Molière mythique, avec une pression de réalité historique pointue, pas du tout. C’est une comédie populaire, assez contemporaine, parce qu’il faut que ça nous touche, que ça nous parle. Les puristes pourront lui reprocher d’être trop léger, mais bon…

Etait-il si mauvais comédien ?
Je me suis beaucoup plus concentré sur le Molière auteur que sur le Molière comédien. Ce qui pouvait se passer en lui, comment il observait, sans être passif… On ne doit pas oublier qu’il était auteur avant d’être comédien.

Vous vous êtes beaucoup documenté sur lui…
Oui, de différentes manières. J’ai lu des biographies, dont celle de Mikhail Boulgakov qui est géniale, très romancée, et qui a moins le souci d’être précis que d’offrir de vraies scènes. Après, j’ai besoin de voir des images. Je suis allé voir des tableaux d’époque ; plus que des films, j’avais besoin de voir des réalités, les observations de peintres de l’époque, sur le physique des gens, leurs vêtements, leur façon de se tenir, d’être assis… Je partais de pas grand-chose, je me nourris d’un maximum de choses. J’ai appris les révérences, la calligraphie parce que j’avais des lettres à écrire… Ca me fait un peu sortir de moi, du Romain d’aujourd’hui ! Puis l’inconscient mélange le tout avec notre histoire, notre vie… Ce sont des préparations que je fais à chaque fois maintenant. Il fallait que ce soit vivant avant tout, avec un langage un peu plus précis que le langage quotidien, mais dynamique. J’ai appris le texte en avance – chose que je ne fais pas tout le temps, pour justement me libérer d’une façon de parler, que ça devienne assez naturel. Le rythme vif du film le rend assez contemporain. Dans les pièces aussi, c’est assez speed : bam ! On se répond du tac-au-tac.

Ce sont vos vrais cheveux, dans Molière ?
Non, c’est une perruque… Elle a été très dure à réaliser, mais on avait fait appel au meilleur perruquier !

Et le théâtre sur les planches, ça vous tente ?
Oui, j’ai une vraie envie de jouer au théâtre depuis un certain temps. Ce que je reçois ne correspond pas à ce que j’ai envie de faire, et je ne vois pas encore exactement avec qui ça pourrait coller… Je veux un truc de la vie de tous les jours, qui nous touche tous, un drame. J’ai envie de vivre quelque chose tous les soirs où rien n’est jamais gagné. Se mettre en jeu chaque fois, et vivre tellement le truc pour pouvoir créer des accidents. Ça pourrait être du Tchekhov… Si c’était du cinéma, ce serait du Cassavettes, transposé au théâtre. La comédie, non.

Vous serez souvent à l’affiche cette année…
Oui, bientôt avec L’âge d’homme, de Raphaël Fejtö - une comédie, d’ailleurs. Là, je suis en plein tournage de Paris, le prochain Klapisch. À la rentrée, j’enchaîne sur un film de Gilles Bourdos, qui se déroule à New York. Ca m’attire parce que son scénario est brillant, c’est en anglais et j’avais envie de bouger un peu. Tout en sachant que j’ai encore beaucoup de travail ici. C’est un métier qui a tendance à s’ouvrir, et j’aime bien qu’il y ait un peu de tout.

 

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dimanche 4 février 2007

images de la confrontation militaire entre l'islam et la chrétienté

Godefroi
Godefroi de Bouillon, menant ses hommes à la croisade
(XIIIe siècle, BN MS Fr. 9084, f. 20v)



images de la confrontation militaire

entre l'islam et la chrétienté

identification des éléments d'une image



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légende à compléter



Diapositive1
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samedi 3 février 2007

Chrétiens et musulmans en Syrie-Palestine au XIIe siècle

ous_ma_couv


Chrétiens et musulmans en Syrie-Palestine

au XIIe siècle


Ousâma, un prince syrien face aux croisés



extrait_Ous_ma_1
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extrait_Ous_ma_2
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vendredi 2 février 2007

Pas de "dessus" ni de "dessous" en géographie

longitude




il n'y a pas de "dessus" ni de "dessous"

en géographie



Il n'y a ni "haut" ni "bas", ni "dessus" ni "dessous", ni "droite" ni "gauche" en géographie. Situer un point sur le globe, c'est :

- d'une manière absolue : fournir ses coordonnées géographiques (latitude Nord ou Sud et longitude Est ou Ouest)

- d'une manière relative : indiquer sa place par rapport à d'autres points ou espaces connus ; on dit alors "il est au sud de..." ou "à l'est de...", etc.


Diapositive1



world map latitude longitude lat long projection




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