mercredi 22 mars 2017

Jeanne d'Arc, 1412-1431

portrait Jeanne d'Arc

 

 

Jeanne d'Arc, 1412-1431 

 

 

chronologie Jeanne d'Arc

 

 

France carte 1429
carte du royaume de France à l'arrivée de Jeanne d'Arc en 1429

 

France 1380-1450
la France, 1380-1450, et les trajets de Jeanne d'Arc

 

France carte Jeanne d'Arc
la division du territoire français et les trajets de Jeanne d'Arc

 

France en 1429
la France en 1429, carte

 

France et trajets Jeanne d'Arc
la France divisée et les trajets de Jeanne d'Arc

 

 

 

 

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mardi 21 mars 2017

images du peuple révolutionnaire, 1789-1794

la femme du sans-culotte
la femme du sans-culotte, estampe, 1789

 

 

images du peuple révolutionnaire

1789-1794

 

 

sans-culotte 1789 estampe
sans-culotte, estampe, 1789

 

refrains patriotiques
Refrains patriotiques, estampe, entre 1792 et 1794

 

fête de l'Être suprême
Fête célébrée en l'honneur de l'Être Suprême, le 20 prairial An II (8 juin 1794), estampe, 1794

 

 

 

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mardi 14 mars 2017

la redécouverte de Hegel en France au XXe siècle

Kojève à Boulogne-sur-Seine
Alexandre Kojève à Boulogne-sur-Seine

 

 

la redécouverte de Hegel en France

au XXe siècle

 

 

tableau redécouverte Hegel
la redécouverte de Hegel en France : Jean Wahl, Alexandre Koyré, Jean Hyppolite, Alexandre Kojève (© Michel Renard)

 

 

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L'influence d'Hegel sur la philosophie française

Jean Blain

 

Bellanton couv (1)   Bellanton couv (2)   Andrea Bellantone

 

L'Italien Andrea Bellantone souligne la difficile relation entre intellectuels français et allemands.

La relation compliquée - entre fascination et méfiance - des intellectuels français à l'égard de la philosophie allemande a une longue histoire. Le cas de la réception de Hegel est, à cet égard, exemplaire, comme le montre le livre d'Andrea Bellantone, Hegel en France

Dans les premières années du XIXe siècle, alors que Hegel s'impose sur la scène philosophique allemande qu'il dominera jusqu'à sa mort en 1831, la philosophie française, longtemps influencée par la philosophie anglaise qui a été l'une des principales sources d'inspiration des Lumières, se cherche de nouvelles références et se tourne vers l'Allemagne. 

Le jeune Victor Cousin - futur ministre de l'Instruction publique sous la Monarchie de Juillet et organisateur, à ce titre, de l'enseignement et de l'institution philosophiques en France - va jouer un rôle de premier plan dans cette entreprise : "J'eus bientôt ou je crus avoir épuisé - écrira-t-il plus tard - l'enseignement de mes premiers maîtres et je cherchai des maîtres nouveaux : après la France et l'Ecosse, mes yeux se portèrent naturellement vers l'Allemagne."

Après avoir rencontré Madame de Staël, dont De l'Allemagne, publié en 1814, a suscité un engouement pour la culture allemande et fait connaître les noms de Kant, de Fichte et de Schelling, Cousin, sur les conseils de cette dernière, se met en 1817 en route pour l'Allemagne. À Heidelberg, il rencontre Hegel qui y occupe une chaire de philosophie et vient de publier l'Encyclopédie des sciences philosophiques. Bien que, au premier abord, il ne le trouve "pas d'une amabilité extrême", Cousin est conquis : "J'avais, dit-il, trouvé sans le chercher l'homme qui me convenait."

 

Victor Cousin vers 1820
Victor Cousin, vers 1820

 

Mais l'impression exercée sur lui par le philosophe allemand est sans doute assez vague et confuse. Les deux hommes n'ont chacun, en effet, qu'une connaissance très approximative de la langue de l'autre. Et Victor Cousin, à qui sa maîtrise insuffisante de l'allemand interdit la lecture et la compréhension de l'oeuvre, n'aura toujours à la pensée de Hegel qu'un accès indirect, essentiellement par l'intermédiaire des élèves de ce dernier. Aussi l'influence de sa pensée sur celle de Victor Cousin restera-t-elle au fond très superficielle.  

Et de fait, la philosophie de Cousin, baptisée "éclectisme", laquelle se propose de recueillir la part de vérité que renferment les différentes philosophies du passé, n'a qu'un très lointain rapport avec la manière dont le système hégélien s'emploie à intégrer dialectiquement, comme autant de moments de la vie de l'Esprit, les étapes successives de l'histoire de la philosophie.

Mais qu'importe ! Il ne s'agit pas pour Cousin, comme il l'écrit à Hegel en 1826, "de créer ici en serre chaude un intérêt artificiel pour des spéculations étrangères ; mais il s'agit d'implanter dans les entrailles du pays des germes féconds, qui s'y développent naturellement, et d'après les vertus primitives du sol". 

La réception et la diffusion de la pensée de Hegel sont, en réalité, largement tributaires des conflits idéologiques et politiques qui agitent la France. Si Cousin voyait, à l'origine, dans Hegel, ou dans ce qu'il en comprenait, une source d'inspiration possible pour une renaissance de la philosophie française dans le sens du spiritualisme, d'autres, notamment dans les milieux catholiques, s'inquiètent, alentour des années 1840, de la dérive athée de l'hégélianisme de gauche et de son influence sur le mouvement socialiste.

 

Heine De l'Allemagne 1835

 

Dans son De l'Allemagne (1835), réplique directe à l'ouvrage du même titre de Madame de Staël, Heine, alors en exil en France, et lui-même élève de Hegel et ami de Marx, ne voit-il pas dans la philosophie de Hegel qu'il célèbre comme "le plus grand philosophe que l'Allemagne ait produit depuis Leibniz" l'outil pour fonder "une démocratie de dieux terrestres égaux en béatitude et en sainteté" ?

Victor Cousin lui-même finira du reste, après 1848, par renier Hegel. "C'est votre philosophie qui a perdu la France", lancera-t-il à un disciple de Hegel en visite à Paris ! Rejeté par les conservateurs et la droite catholique, Hegel le sera également quelques années plus tard par la gauche et les libéraux, qui verront en lui l'apologue de l'Etat prussien et l'inspirateur de l'impérialisme allemand.

 

Les années 1930 marquent la redécouverte de Hegel

Ces polémiques autour de Hegel sont d'autant plus singulières que l'on ne dispose alors que de traductions partielles et approximatives. Il faut attendre 1859 pour que voient le jour les premières traductions dignes de ce nom, dues à un philosophe d'origine italienne, Augusto Vera. Mais, malgré ses mérites, son interprétation platonicienne de l'hégélianisme, comme doctrine de la transparence de l'être à la pensée, lui fait minimiser le rôle dynamique de la dialectique et ignorer des pans entiers de l'oeuvre. 

En dépit de l'intérêt que portent à Hegel au début du siècle quelques intellectuels comme Lucien Herr, il faut attendre les années 1930 pour assister à une authentique redécouverte de l'oeuvre et de la pensée de Hegel, prélude à son enracinement durable dans le paysage philosophique français.

 

Kojève jeune portrait
Alexandre Kojève (1902-1968) en 1942

 

Les acteurs de cette renaissance de l'hégélianisme français sont Jean Wahl, Alexandre Koyré, Jean Hyppolite - à qui l'on doit, en 1941, la première traduction d'un texte majeur, jusque-là ignoré : la Phénoménologie de l'esprit- et, enfin, Alexandre Kojève, dont la biographie de Marco Filoni, Le philosophe du dimanche, fait revivre la figure haute en couleur et analyse l'influence décisive exercée sur la philosophie française de l'après-guerre. 

Kojève, espion de l'Est ?

Et si l'idole de Raymond Aron et de Raymond Barre avait été un agent du KGB ? Pour les services secrets français, il n'y a plus guère de doutes aujourd'hui : l'auteur de l'Introduction à la lecture de Hegel a bien oeuvré pour les services secrets de l'Est. Son ombre est apparue, en 1996, en marge de l'"affaire Hernu", du nom de ce ministre de la Défense de François Mitterrand qui touchait des subsides d'officiers de l'ex-bloc de l'Est. Pour les hommes du KGB, Kojève était "Schlawer". 

Or, Kojève et le futur ministre se sont rencontrés au Centre national du commerce extérieur (CNCE), avenue d'Iéna, à Paris, où ils travaillent tous deux. C'est, selon un rapport des services bulgares découvert après la chute du mur de Berlin, que nous avons pu consulter, "Schlawer" qui, le 13 mars 1953, dans un appartement proche du lycée de Vanves, présente Hernu à un certain Vinogradov, nom de code de Raïko Nikolov, officiellement troisième secrétaire de l'ambassade de Bulgarie à Paris, en réalité officier de renseignement. C'est lors de ce dîner qu'Hernu va être harponné par les Bulgares. Belle prise. 

Bien sûr, objectera-t-on, Kojève, même s'il se définissait parfois énigmatiquement comme un "marxiste de droite", a participé, en tant que fonctionnaire international, à la reconstruction de l'Europe libérale après 1945, prenant part aux négociations autour du Plan Marshall et du GATT. Mais, justement, peut-on rêver plus belle couverture pour un agent d'influence ? Kojève, ou la synthèse sulfureuse entre Hegel et John le Carré... 

 

Marco Filoni couv

 

Né en 1902 en Russie dans une famille de la riche bourgeoisie industrielle, neveu de Kandinsky, Kojève s'exile en 1920 en Pologne, puis en Allemagne - où il fait, sous la direction de Jaspers, une thèse consacrée à Soloviev - et, enfin, en France à partir de 1926. Chargé de 1933 à 1939 d'un séminaire à l'École pratique des hautes études, il y commente La phénoménologie de l'esprit devant un auditoire où l'on compte Jacques Lacan, Georges Bataille, Michel Leiris, Maurice Merleau-Ponty, Raymond Queneau, Roger Caillois, Raymond Aron et parfois André Breton.

Rassemblées par les soins de Queneau et publiés en 1947 sous le titre d'Introduction à la lecture de Hegel, ces leçons vont modifier radicalement la perception de Hegel et marquer toute une génération d'intellectuels français. Sa lecture de Hegel, qui accorde une place centrale à la dialectique du maître et de l'esclave, fait de l'hégélianisme une anthropologie athée, pour laquelle l'homme a conscience de soi comme conscience de sa propre mort et de sa propre finitude. 

Personnage brillant, paradoxal et volontiers provocateur, Kojève entreprendra en 1945 une carrière dans la haute administration française qu'il poursuivra jusqu'à sa mort en 1968. Il devient l'éminence grise de la politique commerciale et économique de la France, et prend part aux conférences internationales autour de la mise en place de la Communauté économique européenne. "Philosophe du dimanche", comme il se définissait lui-même, il poursuit parallèlement la rédaction d'une oeuvre philosophique, en grande partie encore inédite. 

Jean Blain, L'Express, 27 avril 2011

 

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 Michel Renard

 

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dimanche 12 mars 2017

la Chanson de Roland

 

 

 

la Chanson de Roland

 

 

 

 

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mardi 7 mars 2017

tympan de Conques, dessin d'élève

le Christ du tympan de Conques

 

 

le Christ du tympan de Conques

dessin d'élève

 

 

Christ par Laetitia élève de 2e
dessin de Laetitia, classe de 2e, février 2017

 

 

le Christ du tympan de Conques Laetitiale Christ du tympan de Conques Laetitia (2)

 

 

le Christ du tympan de Conques
le Christ du tympan de l'église abbatiale de Conques

 

 

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samedi 4 mars 2017

La Marseillaise : dessin d'élève

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La Marseillaise : dessin d'élève

 

 

dessin Asya 1e STMG janvier 2017
Asya, élève de 1e STMG, lycée Claude Lebois à Saint-Chamond, janvier 2017

 

classe de M. Renard
professeur d'Histoire

 

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samedi 21 janvier 2017

métaphore et périphrase, Michel Audiard

film dialogues Audiard

 

 

métaphore et périphrase,

Michel Audiard

 

 

 

- Mais attention, hein... J'ai bon caractère mais j'ai le glaive vengeur et le bras séculier. L'aigle va fondre sur la vieille buse.

- C'est chouette comme métaphore, non ?

- C'est pas une métaphore, c'est une périphrase.

- Oh, fais pas chier !

- Ça, c'est une métaphore.

dialogues de Michel Audiard

 

 

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lundi 16 janvier 2017

calendrier liturgique chrétien

 

 

calendrier liturgique chrétien

 

 

Fetes chrétiennes010

 

liturg2

 

 

 

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dimanche 15 janvier 2017

Napoléon Bonaparte, vidéo

 

 

 

Napoléon Bonaparte, vidéo

 

 

 

 

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jeudi 12 janvier 2017

Napoléon Bonaparte, une vie (résumé)

Bonaparte premier consul, François Gérard, 1803
Bonaparte, premier consul, par François Gérard, 1803

 

 

Napoléon Bonaparte, une vie

résumé

 

Napoléon Bonaparte est né le 15 août 1769 à Ajaccio, en Corse.

[Formation militaire : lieutenant d'artillerie, puis capitaine, puis général en 1793. Partisan des idées révolutionnaires et républicaines. Proche de Robespierre. En octobre 1795, il protège le Directoire en réprimant au canon l'insurrection royaliste à Paris : 13 Vendémiaire]

En 1796, l’Angleterre et l’Autriche sont en guerre contre la France et Bonaparte prend la tête de l’armée d’Italie pour aller attaquer les Autrichiens qu’il bat à Lodi, Arcole et Rivoli.

Quant à l’Angleterre, il décide de l’attaquer en Égypte pour couper les routes commerciales vers les colonies anglaises des Indes. En 1798, Bonaparte gagne donc l’Égypte avec une armée, mais aussi des savants chargés d’étudier le pays. Cependant, la France connaît alors une grave crise politique, économique et sociale.

En 1799, Bonaparte revient à Paris et, le 18 Brumaire (9 novembre 1799), il chasse le gouvernement et prend le pouvoir : il devient Premier Consul puis, le 2 décembre 1804, il est sacré Empereur sous le nom de Napoléon Ier. Inquiets de l’ambition de Napoléon, les Anglais, les Russes et les Autrichiens déclarent la guerre à la France. Mais, le 2 décembre 1805, Napoléon remporte sur les armées austro-russes une grande victoire à Austerlitz.

En France, Napoléon réorganise l’administration et place des préfets à la tête des départements ; il crée en 1800 la Banque de France ; en 1802, la Légion d’honneur ; en 1803, une nouvelle monnaie, le franc ; en 1804, il fait publier le Code civil.

Cependant, l’Europe veut la chute de l’Empereur. Entre 1806 et 1814, Napoléon se bat contre les Prussiens, les Autrichiens, les Espagnols, les Russes, les Anglais.

En 1814, il doit abdiquer et partir en exil pour l’île d’Elbe, en Méditerranée.

Louis XVIII, un frère de Louis XVI, est rétabli sur le trône de France, mais il devient vite impopulaire. Le 1er mars 1815, Napoléon quitte l’île d’Elbe, revient à Paris et gouverne de nouveau au cours des Cent Jours, du 20 mars au 8 juillet 1815. Anglais, Russes, Prussiens et Autrichiens s’unissent contre Napoléon Ier et le battent en Belgique, à Waterloo.

L’Empereur se rend aux Anglais qui l’exilent sur l’île de Sainte-Hélène où il meurt le 5 mai 1821.

François Pernot, "Napoléon Bonaparte, une vie comme un roman...",
La revue pour l’histoire du CNRS [En ligne], 24|2009, mis en ligne le 05 octobre 2009.
URL : http://histoire-cnrs.revues.org/9162

 

Bonaparte par Jacques-Louis David
Bonaparte, portrait inachevé, par Jacques-Louis David, 1798

 

Napoléon Bonaparte chrono 1769-1799

 

 

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