mercredi 1 septembre 2010

les professeurs d'histoire sont rentrés (sept. 2010)

photo_profs



les professeurs d'Histoire

du lycée Claude Lebois


2010-2011


Val_rie__1_
Mme Goy, coordinatrice Histoire

Val_rie__2_
Mme Goy

Pierre_Luc_et_Jean_Luc
M. Bouderlique et M. Degraix

Michel_et_Laurence
Mme Reynaud et M. Renard


Laurence_et_Jonathan
Mme Reynaud et Jonathan, professeur remplaçant

- pages générales sur l'équipe des professeurs d'histoire à Claude Lebois (2008-2010)

calligraphie5

- retour à l'accueil

Posté par LCL42Histoire à 19:38 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


mardi 1 septembre 2009

rentrée des professeurs d'histoire (1er septembre)

Jean_Luc_et_Val_rie



les professeurs d'histoire

le jour de leur rentrée : 1er septembre



Jean_Luc_Degraix_1er_sept_2009
M. Degraix

Pierre_Luc_Bouderlique_1er_sep_2009
M. Bouderlique

Laurence_1er_sept_2009
Mme Reynaud


Val_rie_1er_sept_2009
Mme Goy


Michel_Renard_1er_sept
M. Renard


Agn_s_1er_sept_009
Mme Mathulin est professeur d'économie,
mais elle assurera des séances d'E.CJ.S. avec nous



- vérification des emplois du temps; des progressions, fixation des dates de devoirs communs, inventaires du matériel pédagogique, évocation de la reconduction du dispositif de préparation du concours de Sciences Po...

- retour à l'accueil

Posté par LCL42Histoire à 19:46 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

vendredi 10 juillet 2009

réunion et repas de l'équipe professorale

M_Bouderlique_et_Mme_Reynaud

réunion des professeurs d'Histoire

le 10 juillet 2009


Mme_Goy__1_
Mme Goy, coordinatrice de l'équipe

M_Bouderlique_et_Mme_Reynaud
M. Bouderlique et Mme Reynaud

M_Renard
M. Renard


M_Bouderlique__2_
M. Bouderlique


Mme_Goy_et_Mme_Reynaud
Mme Goy et Mme Reynaud

* M. Degraix, non photographié, était évidemment présent à la réunion.

Outre la répartition des services (quelles classes sont dévolues à quel professeur), l'assemblée des professeurs d'H.-G. a décidé à l'unanimité de baptiser les salles de classes où s'exerce notre discipline, du nom d'historiens ou de personnage de l'histoire. Ainsi :

- la salle 204 devient la salle Ernest LAVISSE

- la salle 205 devient la salle Olympe de GOUGES

- la salle 206 devient la salle Fernand BRAUDEL

- la salle 208 devient la salle LAMARTINE

- la salle 208 bis (cabinet HG) devient la salle THUCYDIDE

- la salle 209 devient la salle Marc BLOCH

* pourquoi ces personnages ?

 

 

___________________________________________________________



les agapes du Jarez, ou la fraternité historienne

1
dans un grand restaurant de la région...

2
de g. à d., Pierre-Luc Bouderlique (caché), Valérie Goy, Laurence Reynaud,
Jean-Luc Degraix, Agnès Mathulin (professeur de S.E.S.), Chantal Thomas


3
de g. à d., Pierre-Luc Bouderlique, Valérie Goy, Laurence Reynaud

4
Pierre-Luc Bouderlique

Jean_Luc__1_
Jean-Luc Degraix

- retour à l'accueil

Posté par LCL42Histoire à 20:04 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 9 juillet 2009

le baptème historien des salles de classe

9782081216037



le nom des salles de salles de classe

en Histoire-Géographie



- la salle 204 devient la salle Ernest LAVISSE

- la salle 205 devient la salle Olympe de GOUGES

- la salle 206 devient la salle Fernand BRAUDEL

- la salle 208 devient la salle LAMARTINE

- la salle 208 bis (cabinet HG) devient la salle THUCYDIDE

- la salle 209 devient la salle Marc BLOCH

____________________________________________________


qui sont ces historiens ?



thucydide

Thucydide

(460-396 ? av.)

"celui qu'on est tenté d'appeler, en dépit d'Hérodote, le premier véritable historien grec" (Jean-Pierre Vernant)

- Histoire de la guerre du Péloponnèse, Garnier-Flammarion, 1993.

2080700812.08.lzzzzzzz1


Souci du vrai dans l'établissement des faits, exigence de clarté dans l'énoncé des changements qui se produisent au cours de la vie des cités (guerres et révolutions politiques), connaissance assez précise de la "nature humaine" pour repérer dans la trame des événements l'ordre qui donne sur eux prise à l'intelligence, - tous ces traits sont associés, chez celui qu'on est tenté d'appeler, en dépit d'Hérodote, le premier véritable historien grec, à un refus hautain du merveilleux, to muthôdes, considéré comme un ornement propre au discours oral et à son caractère circonstanciel mais qui se trouverait déplacé dans un texte écrit dont l'apport doit constituer un acquis permanent : «À l'audition l'absence de merveilleux dans les faits rapportés paraîtra sans doute en diminuer le charme  mais si l'on veut voir clair dans les événements passés et dans ceux qui, à l'avenir, en vertu du caractère humain qui est le leur, présenteront des similitudes ou des analogies, qu'alors on les juge utiles et cela suffira : ils constituent un trésor pour toujours (ktêma es aiei) plutôt qu'une production d'apparat pour un auditoire du moment» (Thucydide, II, 22, 4). La critique que trois siècles plus tard Polybe dirige contre Phylarque, accusé de vouloir provoquer la pitié et l'émoi du lecteur en étalant sous ses yeux des scènes de terreur (ta deina), fournit le meilleur commentaire au texte de Thucydide : «L'historien ne doit pas faire servir l'histoire à produire l'émotion des lecteurs par le fantastique, (…) mais présenter les actions et les paroles entièrement selon la vérité, même si d'aventure 2707146897.08.lzzzzzzzelles sont fort ordinaires». Car le but de l'histoire ne consiste pas à «émouvoir et charmer pour un moment les auditeurs» mais à «instruire et convaincre pour tout le temps les personnes studieuses avec des actes et des discours vrais» (Polybe, II, 56, 7-12).

Jean-Pierre Vernant, Mythe et société en Grèce ancienne,
Maspéro, 1974, p. 200-201.





Alphonse de LamartineDSC02956

(1790-1869)





























Ernest LavisseErnest_Lavisse_portrait

(1842-1922)
















 




Marc Blochbloch3

(1886-1944)

notice biographique du fonds Marc Bloch aux Archives nationales

Né en 1886, Marc Bloch était le fils de Gustave Bloch, professeur d’histoire romaine à la Sorbonne. Agrégé d’histoire lui-même, il compléta ses études à Leipzig et à Berlin (1908-1909). Mobilisé comme agent d’infanterie, il fut, à l’issue de la Grande Guerre, capitaine d’état-major, titulaire de quatre citations et chevalier de la Légion d’honneur. À la faculté de Strasbourg, il fut chargé de cours d’histoire médiévale de 1919 à 1936. En 1929, il fonda avec Lucien Febvre (historien et professeur au Collège de France) Les Annales d’histoire économique et sociale et se trouva bientôt nommé professeur d’histoire économique à la Sorbonne.

Marqué par l’abandon de Munich, il demanda à servir lorsqu’éclata la guerre en 1939. Il entra dans la Résistance en 1942 et devint délégué du Mouvement Franc-Tireur au directoire régional des Mouvements unis de la Résistance. Mais, au printemps 1944, il fut arrêté et emprisonné au fort Montluc. Après le débarquement allié, il fut fusillé par les Allemands. Marc Bloch est l’auteur de nombreux ouvrages dont Les Rois thaumaturges, 1924, Les Caractères originaux de l’histoire rurale française, 1931, La Société féodale, 1939-1940. Dans son ouvrage posthume intitulé Apologie pour l’histoire (1952) est exposée sa conception de l’histoire.             

- notice biographique

- Marc Bloch au Panthéon ? une demande de 17 historiens


2070227049.08.lzzzzzzz12226068732.08.lzzzzzzz22266139460.08.lzzzzzzz22070325695.08.lzzzzzzz2













Fernand Braudel

2080810235.01.lzzzzzzz1

150px_fernandbraudel

(1902-1985)

notice biographique (corrigée) du site de l'Académie française :

Né à Luméville-en-Ornois (Meuse), le 24 août 1902.
Agrégé d'histoire (1923). Professeur d'histoire aux lycées de Constantine et d'Alger (1924-1932). Professeur aux lycées Pasteur, Condorcet et Henri IV, à Paris (1932-1935). Membre d'une mission française d'enseignement au Brésil, à Sao Paulo (1935-1937). Directeur d'études à l'École pratique des Hautes études (section de philologie et d'histoire) (1937). Mobilisé en 1938, prisonnier en Allemagne en 1940-1945.

Directeur de la revue Les Annales (1946-1968). Docteur ès lettres en 1947. Professeur titulaire de la chaire d'histoire de la civilisation moderne au Collège de France (1949-1972). Directeur d'études de la VIe section (Sciences économiques et sociales de l'École pratique des Hautes études (1956-1972). Fondateur de l'Association internationale d'histoire économique et administrateur de la Maison des Sciences de l'homme en 1962. Professeur honoraire au Collège de France en 1972.

Correspondant de nombreuses académies étrangères, notamment celles de Budapest, Munich, Madrid, Belgrade. Docteur honoris causa de plusieurs Universités, notamment Oxford, Bruxelles, Madrid, Varsovie, Cambridge, Yale, Genève, Padoue, Leyde, Montréal, Cologne, Chicago.
Élu à l'Académie française, le 14 juin 1984 au fauteuil de André Chamson (15e) et reçu le 30 mai 1985 par Maurice Druon. Mort le 27 novembre 1985.


2080812211.01.lzzzzzzz

- notice biographique du site du Collège de France

- note bio-bibliographique sur le site de la revue EspacesTemps

208081222x.01.lzzzzzzz

- "Fernand Braudel et la Grammaire des civilisations (1963)"










2253064556.08.lzzzzzzz

2253064564.08.lzzzzzzz2253064572.08.lzzzzzzz2080811924.01.lzzzzzzz2080811673.08.lzzzzzzz2080812858.01.lzzzzzzz















une femme dans l'histoire


Olympe de Gouges

583097_711956

- une bio-bibliographie d'Olympe de Gouges

- une autre biographie :

Marie Gouze dite Olympe de Gouges. Née à Montauban en 1748 – Décédée à Paris en 1793.
Féministe française, femme généreuse, femme de cœur, Olympe de Gouges fut l’ardente avocate de l’émancipation de la femme.
Elle a été témoin engagée de la Révolution française au travers de ses pièces de théâtre, écrits littéraires et autre libellés politiques.
Ce n’est qu’à partir de la Révolution qu’elle va montrer à quel point elle est en avance sur son temps. Elle est en effet, avec Théroigne de Méricourt et Claire Lacombe l’une des premières féministes.

Auteur d’un texte précurseur publié en septembre 1791, "Les Droits de la Femme et de la citoyenneté", elle a su faire preuve d’un réel courage dans l’affirmation de ses idées, de ses prises de position face aux événements révolutionnaires et cela lui a valu de périr sur la guillotine, le 3 novembre 1793.

«Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne»

Le préambule adressé à Marie-Antoinette, ainsi que l’article X étaient prémonitoires.
Elle rédige également des pamphlets contre Marat et Robespierre. Lors du procès de Louis XVI, elle tente de défendre le roi, qu’elle ne juge pas coupable en tant qu’homme mais uniquement comme souverain.
Solidaire des girondins après les journées de mai-juin 1793, elle est accusée d’être l’auteur d’une affiche girondine. Olympe de Gouges est arrêtée le 20 juillet 1793, condamnée à mort et guillotinée le 2 novembre 1793.
"Pensez à moi et souvenez-vous de l’action que j’ai menée en faveur des femmes ! Je suis certaine que nous triompherons un jour !"
Olympe de Gouges

source


Analyse de l'image

Olympe de Gouges, une militante féministe

Née en 1748 à Montauban d’un père boucher ou bien du noble Le Franc de Pompignan, d’après ses dires, Marie-Olympe de Gouze monte à Paris en 1766, après son veuvage, et, sous le nom d’Olympe de Gouges, se lance dans une carrière littéraire, tout en partageant la vie de Jacques Biétrix de Rozières, un haut fonctionnaire de la Marine. Auteur de nombreux romans et pièces de théâtre, elle s’engage dans des combats politiques en faveur des Noirs et de l’égalité des sexes.

Son écrit politique le plus célèbre est la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne (septembre 1791), véritable manifeste du féminisme adressé à Marie-Antoinette. Prenant pour modèle la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, elle affirme que « la femme naît et demeure égale à l’homme en droits » (art. 1). A la suite de Condorcet, qui avait rédigé l’année précédente un traité Sur l’admission des femmes au droit de cité, elle considère que la femme détient des droits naturels au même titre que les hommes et doit pouvoir participer en tant que citoyenne à la vie politique et au suffrage universel. Olympe de Gouges revendique également pour les femmes la liberté d’opinion et la liberté sexuelle : à ce titre, elle réclame la suppression du mariage et l’instauration du divorce.

Sur le plan politique, d’abord attachée à une monarchie modérée, puis républicaine, elle rejoint les Girondins et, convaincue que les femmes doivent jouer un rôle dans les débats politiques, propose à la Convention d’assister Malesherbes dans sa défense du roi Louis XVI en décembre 1792, qu’elle juge fautif en tant que roi mais non en tant qu’homme. Toutefois, sa demande sera rejetée au motif qu’une femme ne peut assumer une telle tâche. C’est cet épisode malheureux que rappelle la légende manuscrite de l’aquarelle anonyme représentant Olympe de Gouges dans l’attitude d’une femme savante, assise sur un fauteuil de style Louis XV, un livre à la main. Très fluide et transparente, cette aquarelle rehaussée de mine de plomb et le fond de paysage simplement esquissé annoncent le romantisme à venir.

En 1793, lors de la Terreur, Olympe de Gouges s’en prend à Robespierre et aux Montagnards qu’elle accuse de vouloir instaurer une dictature et auxquels elle reproche des violences aveugles. Après l’insurrection parisienne des 31 mai-2 juin et la chute de la Gironde, elle prend ouvertement parti en faveur de celle-ci à la Convention et est arrêtée le 20 juillet 1793 pour avoir rédigé un placard fédéraliste à caractère girondin, Les Trois Urnes ou le Salut de la Patrie. Jugée le 2 novembre, elle fut exécutée sur l’échafaud le lendemain.


Interprétation

La Révolution : une avancée pour les droits des femmes ?

Sur le plan politique, les révolutionnaires refusent de reconnaître le droit des femmes à participer à la vie politique. Après les avoir laissées un temps se constituer en clubs et se mêler aux mouvements populaires, un terme est officiellement mis à l’automne 1793 à toute activité politique féminine, avec l’interdiction des clubs féminins et le refus de la citoyenneté pour les femmes. Ce revirement de l’opinion par rapport aux femmes se durcit en 1795, lors de l’insurrection de prairial (20-24 mai) : la Convention interdit d’abord aux femmes d’entrer dans ses tribunes, puis d’assister aux assemblées politiques et de s’attrouper dans la rue, cependant que de nombreuses femmes sont pourchassées dans la nuit du 1er au 2 prairial et jugées par une commission militaire.

Si les femmes se virent ainsi exclues des affaires de la cité, les révolutionnaires prirent néanmoins quelques mesures pour améliorer leur statut civil et social et les soustraire à l’oppression masculine : l’égalité des droits de succession entre hommes et femmes fut admise le 8 avril 1791, le divorce, réclamé par Olympe de Gouges, instauré le 30 août 1792 et la reconnaissance civile concédée aux femmes le 20 septembre 1792, lors des lois sur l’état civil. Mais de telles avancées furent de courte durée, car le Code civil napoléonien, promulgué le 21 mars 1804, rétablit bientôt les pleins pouvoirs du chef de famille. Seul le divorce échappe momentanément à ce retour en arrière : il ne sera supprimé qu’en 1816.

Les femmes et la Révolution

La participation politique des femmes aux événements s’est affirmée durant la Révolution française. Tantôt dans la rue, tantôt dans les tribunes des clubs, sociétés ou assemblées, les femmes ont occupé le terrain de l’action militante à plusieurs reprises, en particulier lors des journées insurrectionnelles des 31 mai-2 juin 1793 et du 9 thermidor an II (27 juillet 1794) qui virent respectivement la chute des Girondins et celle des Robespierristes.

Souvent surnommées péjorativement les «tricoteuses», en référence à leur travail manuel qu’elles continuaient à exercer dans les tribunes publiques, tout en participant activement aux délibérations politiques, ces militantes s’engageaient sur tous les fronts-: lutte contre la misère et la faim, contre la Gironde à la Convention, etc. Parallèlement à ces combats, un mouvement de défense des droits de la femme se fait jour, soutenu par quelques personnalités comme Olympe de Gouges, Etta Palm d’Aelders ou Théroigne de Méricourt qui revendiquent la liberté de la femme et l’amélioration de sa condition sur le plan civil, social ou économique.

Charlotte DENOËL (source)

- retour à l'accuei

Posté par LCL42Histoire à 15:08 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 23 novembre 2008

Professeurs d'Histoire

Cabinet_Histoire_4
le cabinet d'Histoire du lycée Claude Lebois à Saint-Chamond



Professeurs d'Histoire

 

accès direct aux pages des professeurs

- Mme Goy

- Mme Thomas-Coutru

- Mme Reynaud

- Mme Bouligaud

- M. Bouderlique

- M. DegraixFran_oise_Bouligaud_prof

- M. Renard 
             

 

Val_rie_Goy



Mme BOULIGAUD Françoise - ses pages

Mme GOY Valérie - ses pages

 

 

Laurence_Reynaud

Mme REYNAUD Laurence - ses pages

 

 

Mme THOMAS-COUTRU Chantal - ses pagesPierre_Luc_2

 

 

 

M. BOUDERLIQUE Pierre-Luc
ses pages

M. DEGRAIX Jean-Luc - ses pages

Jean_Luc_Degraix_4_d_c

MR___Port_Cros___copie






M. RENARD Michel
1) ses pages pédagogiques

2) ses pages personnelles

 

cabinet_d_histoire_21_nov_2008__2_
vendredi 21 novembre 2008 : Mme Goy et M. Degraix

 

___________________________________________________

 

Cabinet_Histoire_1
cabinet d'Histoire du lycée Claude Lebois, juin 2008

 

Cabinet_Histoire_2
cabinet d'Histoire du lycée Claude Lebois, juin 2008

 

Cabinet_Histoire_3
cabinet d'Histoire du lycée Claude Lebois, juin 2008

 

Cabinet_Histoire_5
cabinet d'Histoire du lycée Claude Lebois, juin 2008

 

 

___________________________________________________________________________

 

nos prédécesseurs dans la carrière...

 

 

couv4635g
un célèbre professeur d'Histoire...
Michelet (1798-1874)

 

biblio
bibliothèque des professeurs du lycée Louis Le Grand à Paris

 

che_20_clg_1936_professeurs
professeurs du lycée Geoffroy-Saint-Hilaire à Étampes en 1936

 

reunion
salle des professeurs du lycée Loritz à Nancy en 1911



- retour à l'accueil

 

Posté par LCL42Histoire à 07:46 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

mardi 2 septembre 2008

pages de Mme Reynaud - sommaire

Laurence_Reynaud




pages de Mme Reynaud - sommaire




- pages à venir


- retour à l'accueil

Posté par LCL42Histoire à 17:56 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 30 août 2008

pages de Mme Bouligaud - sommaire

Fran_oise_Bouligaud_prof




pages de Mme Bouligaud - sommaire




- pages à venir


- retour à l'accueil

Posté par LCL42Histoire à 18:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

jeudi 28 août 2008

pages de M. Bouderlique - sommaire

Pierre_Luc_Bouderlique_prof__2_




pages de M. Bouderlique - sommaire




- pages à venir






- retour à l'accueil

Posté par LCL42Histoire à 18:06 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

mercredi 3 janvier 2007

liens vers les blogs d'autres profs d'Histoire-Géographie

Diapositive1
localisation des blogs du département de la Loire mis en lien ci-dessous
(cliquer sur l'image pour l'agrandir)






liens vers les blogs d'autres profs

d'Histoire-Géographie



lycées du département de la Loire

- blog géo François Arnal, lycée Andrézieux 

- blog de Gilles Sabatier, lycée Andrézieux

- blog de Louis Brun, lycée de Firminy

 

- L'histoire-géographie dans les classes préparatoires littéraires du lycée Fauriel à Saint-Étienne


un site à rayonnement national

- Web Histoire-Géographie : Jean-François Carémel


aalvp_e1900_001
un amphi d'histoire au lycée Voltaire à Paris


- retour à l'accueil

Posté par LCL42Histoire à 07:54 - - Commentaires [0] - Permalien [#]



  1