mardi 23 janvier 2007

Fiche de méthode à l'attention des élèves de Terminale

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La composition

Fiche de méthode à l'attention des élèves de Terminale


La composition est l'un des deux exercices proposés comme épreuve longue au baccalauréat. Il s'agit d'un devoir composé en vue de répondre à la problématique


Il s'agit donc d'un texte rédigé. La nouveauté des épreuves actuelles est la suppression du fonds de carte pour la composition de géographie. En revanche, il est conseillé d'illustrer l'argumentation par des croquis géographiques, des tableaux, des organigrammes ; ces différents éléments ne sont pas conçus pour remplacer une partie de la composition, mais doivent être utilisés en tant qu'exemples.

TheminesF2Il n'existe pas de norme pour ce qui concerne la longueur ; toutefois, un devoir qui ne pas durer moins de deux heures ne devrait pas être inférieur à six pages. En-deça, le candidat donne d'emblée l'impression qu'il n'a pas grand chose à écrire. La longueur n'est pourtant pas un caractère suffisant de qualité : un long devoir farci de passages hors-sujet et d'erreurs ne mérite pas la moyenne.




Le sujet contient une problématique à laquelle

il faut répondre

Les sujets sont amples et peuvent recouper plusieurs parties du programme ou concerner des moments-clefs capitaux.
Le sujet apparaît le plus souvent sous la forme d'une brève MONDE_06_04formule, d'au plus deux lignes. La problématique peut être exprimée très clairement, sous forme d'une phrase interrogative. Il faut cependant essayer de comprendre si la question n'est rédigée qu'implicitement, sous forme affirmative. Souvent, il suffit de transformer l'affirmation en question. Par exemple, "les Etats-Unis et le monde" peut être traduit par "Quelles sont les relations des Etats-Unis avec le reste du monde ?" Il peut arriver qu'elle soit rédigée de façon à indiquer le plan de développement ; le plus simple est dans ce cas de le respecter.

Il est possible qu'en histoire le sujet soit accompagné d'une chronologie, en une dizaine de dates maximum. Dans cette éventualité, il faut éviter deux pièges : d'une part, se limiter à paraphraser la chronologie (une telle erreur est très sévèrement sanctionnée, parce qu'elle suggère que le candidat ne sait rien) ; d'autre part, limiter le devoir à raconter ce que l'on sait sur les faits mentionnés ; si cela est moins mauvais, cela laisse dans l'oubli l'essentiel du sujet. Quel est le but de la chronologie ? Ce n'est rien de plus qu'un aide-mémoire pour aider le candidat au début de sa réflexion, et une invitation à ne pas oublier un aspect du sujet : par exemple, la mention de la parution d'un roman dans un sujet sur l'histoire de France est une incitation à ne pas oublier l'histoire culturelle, et non un appel à n'évoquer que ce livre.
Évidemment, il n'est pas question d'écrire la moindre ligne avant d'être certain d'avoir bien compris la problématique et défini les limites du sujet dans l'espace géographique et dans le temps.

Il faut notamment être certain de ce qui est demandé. Exemples :

- le sujet invite-t-il à décrire une situation à un moment donné ou à étudier une évolution (un changement, qu'il soit positif ou négatif, d'une période à l'autre) ?

- décrire une situation signifie que tout le devoir se réfère au moment qui doit être décrit (aujourd'hui, pour les sujets de géographie). On peut faire référence au passé pour mieux comprendre le présent, mais ce rappel doit être rédigé de façon que l'on comprenne bien que le but du passage est d'expliquer l'actuel par des faits antérieurs.

- étudier une évolution signifie que la rédaction doit être conçue pour mettre en valeur les changements d'une date à l'autre. C'est notamment le cas lorsque le sujet inclut les dates du début et de fin de la période.On peut intégrer une description d'une situation, mais à condition de bien montrer qu'il s'agit de faire le point au début de la période, à une étape-clé de l'évolution ou à la fin de la période.

Transformer une description demandée en un récit, ou une étude d'une évolution en une description, c'est déformer le sujet et donc répondre à une autre problématique que celle à laquelle il est demandé de répondre.

- Il faut savoir que beaucoup de sujets invitent à mettre deux éléments en relation ; c'est le cas lorsqu'ils sont relié par la conjonction "et". Dans ce cas, il faut que constamment les deux éléments soient étudiés ensemble. Il faut étudier l'influence de l'un sur l'autre en ne perdant pas de vue que l'élément situé à gauche du "et" est celui qui influe sur celui de droite (sans que soit cependant exclue une relation dans l'autre sens).AldrichCover1
Par exemple, le sujet "la France et ses colonies" invite à étudier les relations de la France avec ses colonies, comment la France a-t-elle conquis, géré ses colonies et comment elle a réagi aux vélléités d'indépendance. Traiter dans une partie l'histoire de France et dans une autre celle de ses colonies, c'est n'avoir rien compris au sujet.

- D'autres sujets invitent à choisir entre deux options. Par exemple : "les États-Unis d'Amérique : défenseurs de la liberté ou puissance impérialiste ?" Dans ce cas, il faut consacrer des parties à étudier la première hypothèse et la seconde, voire une uatre qui démontretrait que les arguments en faveur de l'une ne sont pas réellement convaincants. Ne pas s'interroger sur l'une des deux éventualités, c'est laisser une partie du sujet de côté. Pour convaincre, on gardera pour la dernière partie l'argumentation en faveur de l'hypothèse à laquelle on adhère après réflexion. Les situations étant rarement simples, voire simplistes, une argumentation nuancée sera appréciée du correcteur.


Construire l'argumentation

Tout le devoir consiste à développer une argumentation. Il ne s'agit pas de décrire pour décrire ni de raconter, mais d'utiliser des descriptions et des récits de faits pour prouver ce que l'on veut démontrer.

L'introduction
Elle doit être brève ; pas plus d'une demi-page dans un devoir de six. Elle doit comprendre :

- Quelques lignes sur le contexte dans lequel s'intègre le sujet ; cela ne doit pas être le prétexte à un étalage de connaissances ; il ne s'agit que de mentionner quelques faits généraux qui aident à comprendre le cadre géographique et/ou historique.

- La présentation de la problématique. C'ets indispensable, et à exprimer le plus clairement possible. C'est souvent en lisant ce point (ou en constatant son absence) que le correcteur sait si le candidat a compris le sujet ou non.

- Les limites du sujet : son cadre géographique et la période à étudier. Si un sujet d'histoire comprend des dates, il faut brièvement expliquer pourquoi elles sont importantes (par exemple, 1945 : c'est la fin de la Seconde Guerre mondiale, donc une date-charnière).

Le développement
C'est le développement qui contient l'argumentation. Préparé au brouillon, le plan doit être structuré rigoureusement de façon que le correcteur puisse suivre sans effort le cheminement du raisonnement. Il faut concevoir chaque partie et chaque sous-partie comme des éléments de réponse à la question posée dans la problématique. Si à la lecture de l'une le correcteur n'a pas vu la relation entre ce qui est écrit et la problématique, c'est que la (sous-)partie est hors-sujet.

On ne consacrera pas une partie au contexte : c'est l'environnement du sujet et non le sujet lui-même. On peut éventuellement indiquer quelques éléments de contexte au début pour bien cadrer la partie dans l'espace et dans le temps, mais il faut se souvenir que la place du contexte est dans l'introduction.

Le plan doit apparaître au premier regard du correcteur sur la copie : on change de ligne en passant d'une sous-partie à la suivante. On fait de même et on passe une ligne pour aller d'une partie à l'autre. Ne pas laisser de trop larges espaces blancs entre deux parties : celui nuit à l'impression d'unité que le devoir doit donner.

Chaque partie doit se présenter ainsi :

- obligatoirement, la ou les premières phrases annoncent à l'avance ce qui sera démontré.

- ensuite, on développe l'argumentation, en y intégrant les récits, les descriptions, les croquis, tableaux ou organigrammes qui l'illustrent.

- la partie s'achève par une ou deux phrases qui font le bilan de ce qui y a été démontré et qui font la transition avec la suite.

La conclusion
Elle doit être brève, mais soignée : c'est elle qui laisse le correcteur la dernière bonne ou mauvaise impression.
Elle fait le bilan de ce qui a été démontré, exprime le choix final que l'on a fait en matière d'alternative.
Elle s'achève par un élargissement par rapport au cadre géographique et/ou chronologique. Si le sujet concernait le monde méditerranéen, on peut esquisser une comparaison avec d'autres interfaces Nord-Sud. Si le sujet s'arrête en 1991, on peut mentionner les grandes lignes de ce qui s'est produit ensuite...


Bien rédiger

Est-il besoin d'insister sur la nécessité de bien rédiger, clairement, l'ensemble du devoir ? Si vous ne comprenez rien après la lecture de quelques pages d'un livre, vous ne continuez pas plus loin. Le correcteur s'efforcera de tout lire, mais se donner du mal à comprendre l'empêche d'adhérer à une argumentation qui est obscure.

Il faut évidemment construire des phrases qui respectent les règles de la syntaxe ; on n'utilisera pas le style télégraphique, ni le langage SMS. Ne se servir que des abréviations officielles (S.N.C.F., P.N.B., U.R.S.S.), et non celles que vous avez inventées : si pour vous "pdt" signifie "président", pour moi c'est peut-être "pomme de terre".

Mais bien rédiger, c'est aussi construire chaque phrase et choisir chaque mot de façon à ce que le lecteur comprenne que tout répond à la problématique. Deux phrases contenant les mêmes connaissances peuvent être, l'une tout-à-fait dans le sujet, l'autre complètement en dehors, selon la façon de construire la phrase et le choix des mots.


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lundi 22 janvier 2007

l'abbé Pierre dans la Résistance

http://penseesdujour.hautetfort.com/images/medium_abbe-pierre.jpg
il n'y a pas d'image de l'abbé Pierre datant de son
engaement dans la Résistance (ici, en 1954)





«Il aurait mérité dix fois

d'être fait “Juste parmi les nations”»

Henri Grouès est devenu l’abbé Pierre dans la Résistance. Mais il a eu

d’autres pseudonymes : Georges Houdin ou Harry Barlow…


Jean-Claude Duclos, conservateur du musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère décrit pour Libération.fr l’itinéraire de l’abbé Pierre dans la Résistance et particulièrement son action en faveur des juifs.

par Jean-Dominique MERCHET
LIBERATION.FR : mercredi 24 janvier 2007

 

Jean-Claude Duclos - (l'abbé Pierre) est entré dans la Résistance dès la rafle des juifs à Grenoble, le 26 août 1942. Il était alors vicaire à l’Eglise Notre-Dame et son évêque, Mgr Caillot, était un chaud partisan du maréchal Pétain. L’abbé Pierre, qui ne portait pas encore ce nom, a hébergé des Juifs, leur a confectionné de faux papiers et les a fait passer clandestinement en Suisse, par la région de Chamonix. Il aurait mérité dix fois d’être fait “Juste parmi les nations”, mais la demande n’a jamais été faite. Son action en faveur des juifs est incontestable. Ici, nous avons été offusqués quand on a essayé de le faire passer pour antisémite, à cause de son amitié pour Roger Garaudy (un auteur négationniste, ndlr).

L’abbé Pierre a également organisé, en novembre 1942, le passage en Suisse de Jacques De Gaulle, le jeune frère du général, qui était entièrement paralysé à la suite d’une maladie. Il va ensuite organiser la fuite aux maquis des jeunes réfractaires au Service du travail obligatoire. D’abord dans le massif de la Chartreuse, puis dans le Vercors. Lui-même n’a jamais combattu.

En janvier 44, l’abbé Pierre qui a été repéré par les Allemands, quitte l’Isère et au terme d’un long périple par l’Espagne, gagne Alger où il rencontre le général De Gaulle. Comme de nombreux résistants, il est naturellement entré en politique à la Libération, pour changer la société.

___________________________________________


biographie de l'abbé Pierre

De son vrai nom Henri Grouès, l'Abbé Pierre a consacré sa vie aux déshérités. Né le 5 août 1912 à Lyon dans une famille nombreuse et aisée, il effectue des études chez les Jésuites, avant d'entrer à 19 ans chez les Capucins, le plus pauvre des ordres mendiants. Malade, il doit les quitter peu après son ordination le 24 août 1938. Affecté au diocèse de Grenoble, il devient vicaire de la basilique Saint-Joseph, aumônier d'un orphelinat, puis vicaire à la cathédrale de Grenoble. Sous l'Occupation, il entre dans la clandestinité en 1942, vient en aide aux Juifs, soutient les résistants du Vercors et réussit à faire évader Jacques de Gaulle, le frère du général de Gaulle. Arrêté en mai 1944 par les Allemands à Cambo-les-Bains (Pyrénées-Atlantiques), il réussit à s'échapper et à rejoindre Alger.

Député MRP de Meurthe-et-Moselle (1945-1951), l'Abbé Pierre fonde en 1949 "Les Compagnons d'Emmaüs", avant de lancer le 1er février 1954 son célèbre appel radiodiffusé pour "l'insurrection de la bonté" au cours du terrible hiver de cette année-là.



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la basilique Notre-Dame à Grenoble avant-guerre : Henri Grouès
(l'abbé Pierre) y fut vicaire au début des années 1940




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dimanche 21 janvier 2007

carte de la Méditerranée au XIIe siècle

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carte de la Méditerranée

au XIIe siècle




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les trois civilisations autour de la Méditerranée, au XIIe siècle (source : BnF)






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samedi 20 janvier 2007

Ousâma, un prince syrien face aux croisés

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le site du château de Chayzar sur l'Oronte (Syrie) (source)





Ousâma, un prince syrien face aux croisés


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image du Warqa wa Gulsha (Anatolie, vers 1225)


Je suis né en 488, le vingt-septième jour de joumâdâ, à Chayzar, soit le 4 juillet 1095 de l'ère chrétienne. Le château de mes pères domine la gorge où coule l'Oronte, la plus belle rivière de la Syrie du Nord. En aval, il s'attarde dans les marais du Ghâb, avant de gagner Antioche et la mer. Notre pays, comme je devais l'apprendre ensuite, commande la route des envahisseurs. Non pas ceux qui choisirent de longer la côte, à l'ouest, comme le fit Alexandre, mais, avant lui, les Pharaons venus du Sud. Ou encore les Francs, ceux de ma jeunesse. Après les rois successeurs d'Alexandre, après les Roum [les Byzantins], Chayzar est devenue, dans la joie, musulmane. C'était en l'an 17 de l'Hégire (638 pour les chrétiens). De dynastie en dynastie, et toujours au péril des Roum, qui la reprirent par deux fois, elle passa aux mains de notre famille, les Arabes descendants de Mounqidh. En l'an 474, le quinze du mois de rajab (19 décembre 1081), mon grand-père, Sadîd al-Moulk Alî, s'installait à Chayzar.
Du château, la vue plonge sur la rivière et sur le pont, gardé par une citadelle qui surveille aussi les maisons de nos laboureurs, bergers et artisans. Pour les défendre contre les Francs, nous dûmes, elles aussi, les ceindre d'un rempart : j'avais, je crois, un peu plus de trente ans quand je les vis construire. Le bruit de la ville basse monte jusqu'à notre muraille, mais il meurt là, dans les chicanes de la grande entrée fortifiée. Une autre vie, alors, prend le relais, celle de notre famille, des centaines de gens, hommes et femmes, et aussi l'armée des servantes, des écuyers, des domestiques. Sans oublier les bêtes : les chevaux, une vingtaine de gazelles, les chameaux, moutons et chèvres, la basse-cour et tous les auxiliaires de la chasse, les belettes, les rapaces sur leurs perchoirs, les chiens et, dans un coin de la cour, le guépard favori de mon père.

André Miquel trad., Ousâma, un prince syrien face aux croisés, Fayard, 1986, p. 19-20.



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le pays de Ousâma, prince syrien : l'Oronte

L'image “http://regardsolitaires.free.fr/2004/09/liban/oronte.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.


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Hama  (Syrie), une noria sur l'Oronte (source)


hama_noria_08
Hama  (Syrie), une noria sur l'Oronte (source)


http://www.medea.be/pics/Hama.jpg
Hama (Syrie)


http://www.postcardman.net/43128.jpg




le pays de Ousâma, prince syrien : le château de Chayzar (ou Shayzar)


campagne de restauration en 2004



campagne de restauration en 2004

 


(source)



(source)


2004
(source)


la guerre du temps de Ousâma, prince syrien

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premiers croisés



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les croisés prennent Jérusalem







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vendredi 19 janvier 2007

Iconographie et cartographie des Croisades

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krak des chevaliers (Qalaat al Hosn) en Syrie




Iconographie et cartographie

des Croisades






http://pages.usherbrooke.ca/croisades/IMAGES/Clermont2.jpg

Urbain II prêchant la croisade à Clermont en 1095
(Livre       des Passages d'Outre-mer, XVe siècle, BN, MS Fr. 5594, f. 9).
En toute vraisemblance, Urbain adressa la foule à       l'extérieur et non à l'intérieur comme l'indique cette image.



http://pages.usherbrooke.ca/croisades/IMAGES/Croise2.jpg
Deux croisés de la famille Minutolo, agenouillés en prière
Naples, Dôme de Saint-Janvier, XIVe siècle




http://pages.usherbrooke.ca/croisades/IMAGES/Antioche.jpg
prise d'Antioche en 1097


http://pages.usherbrooke.ca/croisades/IMAGES/Antioche2.jpg
La prise d'Antioche par les croisés, XIIIe siècle, Guillaume de Tyr,
Histoire d'Outremer, Bibliothèque municipale, Lyon



http://pages.usherbrooke.ca/croisades/IMAGES/Charge2.jpg
combat entre croisés et musulmans



http://pages.usherbrooke.ca/croisades/IMAGES/Jerus4.jpg
Les croisés à l'assaut de Jérusalem en 1099, Guillaume de       Tyr,
Histoire d'Outremer
, Bibliothèque municipale, Lyon



patience...
IIe croisade : l'armée de Saladin - Guillaume de Tyr, Histoire d'Outremer.
Manuscrit enluminé sur parchemin (300 feuillets, 40 x 30 cm). Paris, 1337. BnF, Manuscrits (Fr 22495 fol. 229v)
L'armée de Saladin, sultan d'Égypte et de Syrie, inflige une terrible défaite aux Francs
à Hattin en juillet 1187 et entre à Jérusalem en octobre.


carte de la 2eme croisade.jpg (57889 octets)
carte de la 2e Croisade -
source : élèves de l'École normale supérieure




L'image “http://www.convivialiteenflandre.org/fiches/3_croisades/enluminure_templiers.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.
Templiers



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Templiers






- sources : l'un des sites les plus fournis en images relatives aux Croisades est celui de l'université de Sherbrooke au Canada





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mardi 16 janvier 2007

Les États latins de Terre Saine





Les États latins de Terre Sainte








châteaux, forteresses




Crac des Chevaliers

le krac des chevaliers (Syrie)







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mercredi 3 janvier 2007

liens vers les blogs d'autres profs d'Histoire-Géographie

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localisation des blogs du département de la Loire mis en lien ci-dessous
(cliquer sur l'image pour l'agrandir)






liens vers les blogs d'autres profs

d'Histoire-Géographie



lycées du département de la Loire

- blog géo François Arnal, lycée Andrézieux 

- blog de Gilles Sabatier, lycée Andrézieux

- blog de Louis Brun, lycée de Firminy

 

- L'histoire-géographie dans les classes préparatoires littéraires du lycée Fauriel à Saint-Étienne


un site à rayonnement national

- Web Histoire-Géographie : Jean-François Carémel


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un amphi d'histoire au lycée Voltaire à Paris


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mardi 2 janvier 2007

classes préparatoires littéraires

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lycée Fauriel à Saint-Étienne



Informations

sur les classes préparatoires littéraires

du lycée Fauriel à Saint-Étienne


On appelle "prépa littéraire" les deux années d'études qui suivent le Bac et qui préparent le concours d'entrée à l'École Normale Supérieure (ENS, Lyon pour ce qui nous concerne). On les appelle aussi hypokhagne et khagne. Tous les candidats à ce concours ne sont pas reçus, bien sûr. Mais l'excellence de la formation reçue pendant ces deux années constitue une expérience et un acquis irremplaçables pour la poursuite d'études dans une grande école ou dans une autre filière à l'université.


achat-vente de livres anciens - Catalogue thématique de vieux livres


1) journée portes ouvertes

Journées portes ouvertes 2007 

pour les élèves de Terminale  

information sur la filière littéraire - filière économique - filière scientifique

ENTRER EN PRÉPA à FAURIEL : RENSEIGNEMENTS ICI


2) informations sur les prépas littéraires

- page d'information pour les futurs élèves des classes préparatoires


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la salle du restaurant du lycée Fauriel


3) recrutement

Voilà ce qu'on trouve sur le site du lycée Fauriel au sujet du recrutement en classes préparatoires :

Peuvent déposer une candidature à une inscription en classes préparatoires littéraires les élèves des classes de terminales L, ES, et S.
Le dossier, que les élèves retirent dans leur lycée d'origine, recueille les avis motivés des professeurs de terminale et du chef d'établissement, la copie des bulletins de notes de première et de terminale ainsi que du relevé de l'Epreuve anticipée de français. Quelle que soit la section (L, ES ou S), la Commission d'admission en classes préparatoires littéraires sollicite l'avis des professeurs des disciplines suivantes : philosophie, français, histoire-géographie, langues vivantes et langues anciennes le cas échéant.

Les élèves des sections S et ES n'ont pas à craindre d'être défavorisés par rapport aux littéraires. La Commission essaie d'évaluer la capacité du candidat à poursuivre des études littéraires, c'est pourquoi elle ne tient pas compte des notes de physique ou de mathématiques. Elle s'intéresse de près en revanche aux remarques des professeurs ou du chef d'établissement concernant l'assiduité (le dossier d'un élève absentéiste est d'emblée rejeté), la discipline et l'ardeur au travail.

Pour avoir des chances d'être sélectionné par la Commission, le candidat doit être dans la première moitié de sa classe. Les rangs de classement sont indiqués par les professeurs de chaque discipline. Les professeurs sont invités également à préciser la moyenne la plus basse et la moyenne la plus haute atteintes dans la classe. Toutes ces données doivent permettre une appréciation nuancée des résultats de l'élève : si un professeur note particulièrement sévèrement, la Commission peut ainsi s'en apercevoir et en tenir compte.

En règle générale, il convient d'obtenir au moins une moyenne de 10/20 dans les matières littéraires mais il arrive que la défaillance dans une matière soit compensée par l'excellence dans une autre.

À noter La Commission examine des résultats et des appréciations. Ce qu'elle ne peut pas toujours deviner, c'est le travail investi dans ces résultats. Certains élèves obtiennent 10/20 sans efforts alors que d'autres peinent pour parvenir à la même note. Au moment de constituer son dossier il est donc sage de se demander si l'on est capable (et si l'on est prêt !) à augmenter sérieusement la quantité de travail fourni. Avoir 10/20 en classes préparatoires requiert un investissement nettement plus important qu'en terminale ! Inversement il arrive parfois que, libéré de l'obligation de travailler des matières pour lesquelles on a peu de goût, on se découvre une énergie nouvelle.

La Commission du Lycée FAURIEL retient environ 60 dossiers.

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le foyer et l'internat



- après visite du site du lycée Fauriel, vous pouvez également prendre contact avec les professeurs en classes préparatoires littéraires :

prepa.lettres@fauriel.org

contacts et renseignements et professeurs responsables


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